Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
Il y a un an, Pierre-Karl Péladeau décrétait un lock-out au Journal de Montréal.
Un mois plus tard, je m’étais rendu avec une collègue pour faire un topo dans le cadre d’un cours universitaire. J’ai l’impression que, malgré l’année qui a passé, ce topo est toujours d’«actualité».
Il y a bien sûr eu la création de RueFrontenac.com , qui connaît depuis un succès sur le web. Et pour prouver qu’ils étaient capables de continuer leur travail, ils ont continué a couvrir l’actualité. Les employés en lock-out ont ensuite créé une application iPhone pour leur site web, et présentement, ils offrent aussi une version «papier» en format PDF.
Il est aussi à noter que depuis que les employés du Journal sont en lock-out, ils critiquent sans cesse Quebecor et Pierre-Karl Péladeau.
dans le cadre de notre cours de télé à l’UQAM, on a fait un topo sur la manifestation des employés en lock-out du Journal de Montréal devant la Caisse de dépôt et placement du Québec.
en passant, voici le site de protestation (et d’information) des employés en lock-out du JdeM: RueFrontenac.com voici la version patronale du conflit sur: L’heurejuste.ca
p.s. je ne ferai plus jamais de topos fatigué comme ça !! c’était l’enfer et j’ai du recommencer mille et une fois mes présentations à la caméra (merci pour ta patience Élise…)
et j’étais pourri dans mes questions… (désolé monsieur Leblanc)
voilà un petit truc intéressant qu’on retrouve sur le site de RueFrontenac.com (si vous ne savez pas encore c’est quoi voici un petit vidéo explicatif)
Ad nauseam et redondante. Voilà, dans les mots expressément choisis par Pierre Karl Péladeau, la description de la tâche qu’il croit que nous, réviseurs-correcteurs d’épreuves, abattons au Journal de Montréal. Oui, oui, vous avez bien lu. Notre cher chef d’entreprise croit que nous nous penchons à longueur de journée sur des textes déjà corrigés ad nauseam, que notre job est redondant. Mais où va-t-il chercher ça?
M. Péladeau, vous qui voulez abolir nos postes, c’est avec toute notre science et notre amour du métier que nous allons vous prouver que notre travail au sein de votre compagnie est indispensable. Nous vous proposons aujourd’hui le petit jeu des comparaisons pour que vous réalisiez à quel point il n’est pas vain. Voici deux versions d’un texte dont l’auteur est un cadre du Journal de Montréal. La première est le texte tel que Le Journal de Montréal a osé publier récemment. La deuxième est le texte qui aurait paru si un réviseur de la trempe de ceux de RueFrontenac.com l’avait remanié. Attachez bien votre tuque.