Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
le sénateur conservateur pierre-hugues boisvenu croit que chaque assassin devrait avoir droit à une corde dans sa cellule pour décider de sa vie.
très peu de temps après avoir tenu ces propos, il a voulu calmer les ardeurs, en disant aux journalistes, selon radio-canada, «qu’il n’aurait pas dû faire une telle déclaration publiquement et qu’il était allé un peu loin».
Chaque semaine: une compilation en ordre chronologique de mes tweets plus intemporels et qui pourraient aussi intéresser ceux qui ne sont pas sur Twitter! Cette semaine (4 au 10 juillet 2011): South Soudan’s independence (pictures), Somalian refugees/drought (articles), visual history of the alphabet (book), skateboarding in India (video), sky sharks (pictures), Outkast feat. Cee-Lo (videoclip), Québec «anti-intellectuel» (article), Eminem (rêve), U2 (#bonodirajamaisca), Chilly Gonzalez (videoclip), Malath Aumran (CNN report/Syria).
Chez moi, dans ma pharmacie, on n’y trouve… aucun médicament. Et dans ma vie, je peux compter sur mes doigts le nombre de comprimés que j’ai dû avaler en tout. Je peux aussi toucher du bois (même si je ne suis pas superstitieux), parce que j’ai rarement besoin d’aller chez le médecin, et encore moins à l’hôpital. Enfin, ma mère n’oublierait pas d’aussi mentionner que ma vision est sans défauts et que des dents sont droites et sans aucune carie.
Mais je sais que tous n’ont pas cette chance. Que ce soit à cause de la génétique, d’un accident, voire d’une décision personnelle (fumer la cigarette, manger de façon malsaine, etc.), la société dans laquelle nous vivons, au Québec, a décidé que la communauté tout entière viendra en aide à ces personnes qui seront un jour dans le besoin de se faire soigner.
Cette assurance maladie, notre socialisme à nous où l’intérêt commun surpasse celui de l’individu, peut être considéré comme une fierté. Pour moi en tous cas, ça l’est. Car oui, même si j’ai rarement besoin de cet argent de l’État, donc de mes concitoyens, comme je l’expliquais ci-haut, je serai toujours fier de dire que mes taxes et impôts permettent à des individus et des familles d’être capables d’obtenir des soins de qualité sans devoir faire faillite, se ruiner ou perdre leur maison.
D’autres fois, dans des situations exceptionnelles, souvent lors de catastrophes naturelles, nous allons aussi aider des frères et soeurs qu’on ne connaît aucunement et qui sont à l’autre bout de la planète. Mais cette intéressante caractéristique de l’être humain qui est de soutenir son prochain transcende les limites géographiques. Elle traverse aussi des époques, parce que l’humanité investit temps et argent à d’autres niveaux qui seront principalement utiles aux générations à venir. Énergies du futur, domaine spatial, recherches universitaires de toutes sortes et j’en passe. Est-ce que les retombées de ces investissements sont garanties? Évidemment que non, mais non allons quand même de l’avant parce que dans le lot, certaines choses marcheront, et aideront éventuellement l’humanité.
Nous avons parlé de la santé, des sciences et de l’éducation.
Faudrait-il aussi y inclure l’art?
Chercher le courant, c’est un documentaire sur lequel j’ai modestement travaillé pendant un de mes stages d’université, début 2009.
(mais je me suis rappelé à quel point c’est cool d’avoir fait partie du projet en voyant mon nom dans le générique!)
Produit par Denis McCready (BAS! Au-delà du red light) et toute l’équipe du Rapide-Blanc, le thème général du documentaire est la situation énergétique au Québec, mais le tout est articulé autour d’une expédition faite par Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere sur la rivière Romaine. On retrouve aussi dans ce film Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières.
Notez-bien ce qui sera dit à 1:25. Ça porte à réflexion.
Quand on aura harnaché la dernière rivière, il va bien falloir faire quelque chose d’autre… Mais qu’est-ce qu’on va faire à ce moment-là qu’on ne saurait pas faire aujourd’hui?
pour mon cours Magazine à l’UQAM cette session, j’ai fait un article du type Questions/Réponses sur la politique et le 2.0. ici au Québec et au Canada avec Michelle Blanc.
on commence à parler sur facebook et elle accepte immédiatement de m’accorder l’entrevue. un mois plus tard, j’appelle pour fixer un rendez-vous et BANG ! quelle surprise quand elle me demande si je suis prêt à l’instant ! étonné, je dis oui parce que je me voyais mal de refuser !
par chance, j’avais déjà fait mes recherches et m’étais préparé un peu. (c’est tellement pas mon genre en plus !) elle me donne donc rendez-vous au Laïka (4040 Boulevard St-Laurent), qui fêtait récemment ses dix ans. voici par ailleurs l’EXCELLENTE pub faite pour l’occasion par Bleu Blanc Rouge) , et voici le résultat de notre rencontre:
(le texte ne correspond pas toujours au verbal, le texte ayant comme but une parution typique magazine. Et si ça vous intéresse, il y a notre échange intégral à la fin, où il y d’autres choses super intéressantes qui se sont dites, mais que j’ai du couper pour mon article !)
Entrevue
Lors des dernières élections américaines, Barack Obama s’est fortement servi d’outils sur le web pendant sa campagne électorale, ce qui lui a peut-être permis de gagner sa course, sinon de l’aider grandement. Michelle Blanc, consultante en marketing internet, explique ce qui attend les québécoises et québécois avec l’interactivité entre politiciens et citoyens sur le web.
Blogueuse à michelleblanc.com, madame Blanc est aussi consultante, conférencière et auteure en marketing internet et strategies web. En 2008, Michelle Blanc a été nommée personnalité Big Idea Chair de Yahoo! qui récompense les pionniers dans les médias digitaux. Et comme le web touche à tout, son expertise ne se limite pas à un seul aspect. Dans une même journée par exemple, elle peut passer d’une conférence avec des entreprises privées, pour plus tard dans la journée conseiller un journaliste sur l’avenir de son domaine et finalement partager des idées avec le public lors de causeries. Récemment, elle a passé à l’émission Tout le monde en parle où elle a justement profité de son expertise pour en glisser quelques mots à la chef du Parti Québécois, Pauline Marois.
Avec sa compétence et son savoir, Michelle Blanc peut donc non seulement bien expliquer le phénomène présent, mais aussi nous annoncer à quoi on peut s’attendre au Québec et au Canada dans les temps à venir quant aux liens entre la politique et l’Internet.
Avec un nouveau rôle attribué aux citoyens grâce à Internet, comment est-ce que les partis politiques réagissent ? Et quand on parle de participation citoyenne, est-ce qu’on parle d’une démocratie réelle ?
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Dans le fond, une présence web n’est pas une démocratie. C’est un outil de communication qui permet aux partis (politiques) de s’approcher du peuple. On n’est pas rendus encore à la démocratie internet. Maintenant, quand il y a 1500 commentaires, c’est certain que le chef politique n’ira pas lire les 1500 commentaires. Mais le chef politique n’ira pas écouter les 200 lignes ouvertes non plus. Il n’ira pas lire tous les journaux. C’est pour ça qu’il y a du personnel politique qui l’entoure. L’important pour eux, c’est de trouver l’idée générale, qu’on présentera ensuite au président. Et c’est à cette idée à laquelle il faudra ensuite répondre.
Au Québec et au Canada, est-ce qu’il y a des partis qui se démarquent dans l’utilisation d’Internet ?
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Le but est de prendre «Énerguy par la main et cliquer sur tout ce qui peut lui faire économiser de l’énergie».
Pourquoi ? Parce que «lorsqu’il s’agit d’économiser l’énergie, il attend que quelqu’un le fasser pour lui».
On traverse donc la maison pour poser des gestes qui vont minimiser les conséquences environnementales (ou plutôt pour baisser le montant de la facture ?)
Critiques
peu importe ! le gouvernement travaille fort pour nous aider et c’est bien ça ! ha ha
bah… peut importe ce qu’on pense, j’ai entendu des critiques de personnes disant que le gouvernement n’avait pas à se mêler de nos affaires privées.
Le gouvernement (nous-même ?) ne devrait-donc jamais essayer de nous influencer ?
Pas de publicités gouvernementales dorénavant s’il-vous-plaît !!
Pas de lois non plus… Il n’aurait donc jamais fallu que Charest interdise aux gens de fumer en public… (Hein ? Jean Charest a passé une bonne loi !?!?)
On peut critiquer le gouvernement et peut-être penser à une certaine hypocrisie, mais bon… rendons à César ce qui appartient à César. et AU PIRE, ben passe par dessus la pub comme il faut être capable de le faire dans notre environnement qui en est inondé. (est-ce pire que le réchauffement climatique !?)
cliquez sur l’image pour aller sur le site et jouer
Voici une partie d’une entrevue avec Gilles Duceppe faite par Jean-Benoît Nadeau pour l’Actualité
Dans la vraie vie, comment un parti d’opposition arrive-t-il à faire pression sur le gouvernement ?
— Si le Bloc n’avait pas été là, pensez-vous que Harper aurait reconnu la nation québécoise? L’année précédente, le 24 juin, il ne pouvait pas prononcer l’expression « Fête nationale ». Il a vu qu’on poussait cette idée avec notre projet de résolution. Il a fallu qu’il le fasse lui-même pour ne pas se faire déculotter.
Ce faisant, il vous a aussi désarçonné…
— Saviez-vous que, lorsque Stephen Harper lisait son discours annonçant la reconnaissance de la nation québécoise, j’étais le seul chef de parti qui n’avait pas reçu le texte complet ? lire la suite // keep reading
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