
Vous avez probablement déjà vu cette photo d’Omar Khadr.
Mais aujourd’hui, en 2010, après 8 ans de détention à la prison de Guantanamo sur l’île de Cuba, il ne ressemble vraiment plus à ça.

Vous avez probablement déjà vu cette photo d’Omar Khadr.
Mais aujourd’hui, en 2010, après 8 ans de détention à la prison de Guantanamo sur l’île de Cuba, il ne ressemble vraiment plus à ça.
voici une excellente chronique de Gil Courtemanche dans l’édition du samedi 14 et du dimanche 15 février 2009 du Devoir. merci Marie-Hélène d’avoir partagé le lien ![]()
Je suis tombé en bas de ma chaise quand j’ai lu que le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, n’avait pas envisagé les implications légales d’un retour d’Omar Khadr au pays, qu’aucun des fonctionnaires n’avait planché sur le dossier. Indifférence absolue. Déjà par terre, j’ai lu jeudi que Harper n’aborderait pas le sujet avec le président Obama.
La position du gouvernement canadien dans ce dossier symbolise malheureusement une attitude générale à l’égard des droits de la personne. Un désintérêt profond, une sorte de mépris qui a mené le gouvernement à refuser de signer la déclaration des Nations unies sur les droits autochtones, le premier ministre à interdire à Michaëlle Jean de faire une visite officielle à la Cour pénale internationale.
Revenons au cas d’Omar Khadr. Il est le seul citoyen occidental prisonnier de Guantánamo qui n’a pas été rapatrié dans son pays. Le Canada s’en fout probablement parce qu’il est de toute évidence un islamiste. Parions que, s’il était un citoyen blanc de Calgary égaré dans la mouvance islamiste, il aurait été rapatrié. Il y a du racisme et de la discrimination dans ce désintérêt.
lisez la suite de la chronique sur le site du Devoir.