Michael Jackson le chanteur. Patrick Swayze l’acteur. Renée Wathelet la blogueuse. Nelly Arcan l’écrivaine. Pierre Falardeau le cinéaste.
Je me suis toujours dit que losque j’allais être plus vieux, de plus en plus de gens que je connaissais allaient mourrir. Suis-je rendu là déjà? De plus, ça ne pas aller qu’en empirant mainteant…
Et ça va être encore plus fou quand il va arriver la même chose, mais pour des membres de la famille. Oui je sais que c’est sombre, mais après tout, la mort, c’est aussi ça la vie , non ?
Via le blogue de mon amie Sabrina, j’ai découvert ce projet audacieux qui sort de l’ordinaire et qu’il fallait que je partage sur le mien!
Pour les perspicaces, on sait déjà de quoi il s’agit.
C’est quand même assez fou de voir ça, et touchant plus qu’autre chose.
Ça porte aussi à réfléchir sur la mort.






Life Before Death noch mal leben: portraits of the dying photographs by Walters Schels. texts by Beate Lakotta Few experiences are likely to affect us as profoundly as an encounter with death. Yet most deaths occur almost covertly, at one remove from our everyday lives. Death and dying are arguably our last taboos – the topics our society finds most difficult. We certainly fear them more than our ancestors did. Opportunities to learn more about them are rare indeed. This exhibition features people whose lives are coming to an end. It explores the experiences, hopes and fears of the terminally ill. All of them agreed to be photographed shortly before and immediately after death.
Pour plus d’information: lensculture.com
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

C’était un poème de Victor Hugo que j’adore et qui se retrouve dans le recueil Les Contemplations. Il a écrit ce poème pour sa fille Léopoldine, morte quelques années plus tôt dans un accident de bateau sur la Seine.
Triste beauté…