Sur son site web, Influence Communication dit offrir «la surveillance et l’analyse des médias au Québec, au Canada et dans 160 pays à travers le monde».

Analysons maintenant les analystes.
Sur son site web, Influence Communication dit offrir «la surveillance et l’analyse des médias au Québec, au Canada et dans 160 pays à travers le monde».

Analysons maintenant les analystes.
le 12 octobre 2011, nous apprenions dans le Devoir que cette affiche de L’opéra de quat’sous du Théâtre Sibyllines ne plaisait pas à Métromédia plus (qui gère la publicité pour la Société de transport de Montréal).

la raison invoquée par Métromédia plus pour refuser cette publicité dans le métro de Montréal? la tenue légère des deux femmes.
était-ce un cas de censure?
de subjectivité en tous cas, considérant cette autre publicité qu’on pouvait aussi voir dans le métro de Montréal. lire la suite // keep reading
Louise Beaudoin, la députée de Rosemont et porte-parole en matière d’immigration du Parti québécois, pense que «l’institution doit être laïque, mais (que) ceux qui servent l’institution, les individus, aussi doivent l’être parce que le vêtement, c’est un langage».
comme citée dans Le Devoir dans un article concernant l’accomodement des femmes (musulmanes) voilées.
Je me demande ce qui arriverait si une soeur, portant le voile, désirait travailler dans un hôpital, une école ou, soyons farfelus, comme agente de la police.
(Oui d’accord, la comparaison n’est pas la meilleure -voir les commentires-, alors comme je demande à Rabih dans les commentaires plus bas, je donne ici l’exemple du voile chrétien au travail, mais cet exemple pourrait aussi s’appliquer quant au port du voile en public tout simplement. Et à ça, que répondre si une loi interdisait le port de symboles religieux en public?)
Qu’en pensez-vous?
p.s. le voile me fait penser à la barbe, la perruque et la croix.

(photo Creative Commons sur flickr)
Vous avez peut-être entendu parler de ce bateau ultra-rapide qui a été détruit au début de l’année 2010.
C’est le Ady Gil, ayant une valeur de presque 1,5 millions de dollars (!), qui a été heurté par des le navire-harponneur japonais Shonan Maru 2.
Qui dit vrai?
Alors que l’organisation animaliste Sea Shepherd, à qui appartient le bateau qui a pour but de dissuader les chasseurs de baleine, raconte que le geste de collision était définitivement «délibéré», on peut en rester un peu perplexe après la vision de ce petit vidéo.
Quelques trucs intéressants à noter: lire la suite // keep reading
voici une petite comparaison des unes des journaux de Montréal en ce 23 février 2009, au lendemain de la cérémonie des Oscar.
à vous de juger… mais est-ce que ça vous fait penser un peu à l’article que j’avais fait la semaine passée intitulé 24 heures vs. métro ?






Ce n’est pas tous les jours qu’on assiste à un kidnapping. J’utilise volontairement le mot anglais, car le français n’a pas le même éclat. «Enlèvement» fait tout de suite penser à l’enlèvement de la neige ou des ordures. Mais le kidnapping recèle pour ainsi dire un parfum de mystère. Des kidnappings, il y en a eu des grands, des sordides et des célèbres. Pensons au rapt des Sabines, qui provoqua une guerre à Rome et dont Picasso fit un tableau magnifique. Pensons à Malraux qui rêvait de kidnapper Trotski pour le libérer de sa prison stalinienne. Le mot anglais évoque l’enlèvement des esclaves pour les faire travailler dans les plantations du Sud. Il souligne le vol des enfants (kids), qu’il fallait attirer par mille et un subterfuges. Car le kidnapping est un art complexe. Pour kidnapper quelqu’un, il faut d’abord s’en approcher subrepticement, l’appâter et parfois même le séduire. Chacun sait que la victime développe souvent par la suite une relation ambiguë avec son ravisseur, une sorte de soumission mêlée de sympathie morbide. Le kidnapping est affaire d’experts. Ne devient pas kidnappeur qui veut.
suite de l’article sur le site du Devoir