Dans le cadre de sa participation à des spectacles de la Place de la francophonie, Gregory Charles a bien voulu répondre à plusieurs questions, le 11 février dernier.
- comme Gregory le fait dans certains de ses spectacles pour des chansons choisies par l’audience, voici quelques questions qu’on a préparé pour lui!
- plusieurs questions auraient pu être posées à des athlètes!
Voici ce que ça donne… en mots!
Questions sportives
Qui est votre entraîneur?
Les entraîneurs peuvent aussi parfois être des idoles. Alors, mon idole, qui est d’ailleurs en super forme athlétique et qui performe à Vancouver, est Robert Charlebois.
Qui vous commandite?
Sur le plan culturel, ma mère et mon père, qui n’ont eu ni voiture ni chalet et qui ont une maison ordinaire pendant des années parce qu’ils ont mis des sous dans piano, violon, clarinette, cours de danse et des voyages. Je suis chanceux et je pense que c’est la même chose pour les athlètes.
Que représente pour vous une participation aux Jeux?
Il y a l’aspect international et l’aspect d’ouverture au monde, mais aussi le concept de la Grèce antique où on arrête les hostilités et on envoie les meilleurs de nos nations respectives pour se battre pacifiquement. Et moi, je trouve ça fantastique.
Quel est le secret pour atteindre les sommets sans utiliser de drogues?
Je n’ai jamais consommé quoi que ce soit. Ni vin, ni bière, ni cigarettes, ni pot, ni uppers, ni downers, rien du tout. Mais ça m’arrive régulièrement de penser, moi qui est un amateur de musique, à John Coltrane, Miles Davis, et à tous ces artistes qui ont composé de la musique en étant high, des fois ça me rend curieux. Des fois, je me demande ce que ça donnerait si j’étais un peu dopé.
Questions culturelles
En fonction de quoi ont été sélectionnées les chansons du spectacle?
Elles n’ont pas encore été sélectionnées et je ne sais pas ce que je vais faire encore. Moi, j’aime la musique et je ne suis pas capable de faire un programme pour un spectacle. Je n’en ai jamais fait un. Par contre, je pense que je vais peut-être y aller par année et par tonalité et voir si on peut faire des transitions avec ça. Et j’ai de très bons musiciens qui sont capables de le faire.
Qu’est-ce que la francophonie canadienne?
Un lien entre les communautés linguistiques francophones qui sont un peu partout au pays. Je suis un peu chanceux, car grâce à mon travail, j’ai parcouru le pays d’un côté à l’autre. Alors que ce soit les francophones de la Baie-Sainte-Marie dans la Nouvelle-Écosse, ou que ce soit Terre-Neuve, le Nouveau-Brunswick, le Québec ou l’«Ontarie», (l’«Ontario francophone!»). Le Manitoba, la Saskatchewan où il y a des radios communautaires francophones, l’Alberta où il y a le plus grand taux d’immersion francophone au pays et évidemment tout ce qui se passe ici en Colombie-Britannique. Alors, je pense que c’est une communauté linguistique culturelle extrêmement vitale et vibrante.





