Que celles et ceux qui ont peur des serpents s’abstiennent de se rendre à Narcisse, ville canadienne se trouvant au Manitoba. Du moins, pas pendant leur période d’accouplement! lire la suite // keep reading
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En 2008, pendant un voyage en Amérique du Sud, j’ai rencontré dans une auberge de jeunesse un couple d’Israéliens à qui j’ai demandé de m’apprendre quelques mots en hébreux, question de me familiariser avec la langue et la culture, et peut-être un jour mettre à profit ces connaissances
Trois ans plus tard, cette fois en Italie attendant plusieurs heures à l’aéroport, je me trouve une (rare) prise électrique, question de brancher mon ordinateur et regarder des films. Sur cette même prise s’était installé avant moi un couple à qui je demande par politesse (en anglais) si je peux moi aussi utiliser la prise, et ils me répondent que oui, bien sûr, je pouvais.
Je m’installe donc, et pendant que je regarde mon film, j’entraperçois leur conversation, et réalise qu’ils parlent en hébreux. Une heure plus tard environ, alors qu’ils rangeaient et quittaient, je les salue en leur lançant un «layla tov».
Layla tov signifie «bonne nuit» en hébreux. Étonnés que «je parle hébreux» les deux me rendent la pareille, en me souhaitant à moi aussi, souriants, layla tov.

Au début de l’été, je reçois par la poste un colis anonyme. Et pourtant, je n’avais rien commandé à ce moment-là, ni n’attendais quoique ce soit.
Évidemment curieux, je l’ouvre pour finalement y trouver, très bien emballé, un paquet cadeau contenant une nouvelle boisson alcoolisée qui circule au Québec. 24 unités dans un sceau qui me sera pratique, accompagnées d’autres accessoires à saveur estivale.

(photo Creative Commons par lucaohman)
Je ne sais pas pourquoi je reçois le tout, mais j’ai une bonne idée, puisque cette technique de marketing commence à être de plus en plus utilisée: lire la suite // keep reading
Il y a un peu plus de trois ans, dans un périple de deux mois en Amérique du Sud, je prenais un bus argentin qui m’amenait de Salta (nord-ouest du pays) à Foz de Iguazú (nord-est).
Un trajet total de 24h auquel s’ajouteront 2h d’attente (à cause d’un blocage dû à une grève), mais aussi une rencontre fortuite avec Emilia Badin dont cette relation (unique) dure encore jusqu’à maintenant.
Merci à internet, nous pouvons facilement nous envoyer des messages de temps en temps, voire clavarder.
De temps en temps aussi, nous nous envoyons des cartes postales, pour ce cachet communicationnel que seuls ceux qui correspondent encore ainsi par ce moyen peuvent comprendre et apprécier.
Récemment, alors qu’Emilia était à Cuba, elle décide de m’envoyer une carte postale. Pour l’«annoncer», elle prend une photo de la boîte à courriers où elle l’a déposée.
Malheureusement, la carte postale ne s’est jamais rendue… lire la suite // keep reading
Un jour, tôt ou tard, j’allais manquer un embarquement d’avion. Je suis quelques fois arrivé aux derniers moments possibles à des aéroports, mais le pire qui m’était arrivé, à présent, était de «seulement» rater un train entre Tübingen (Allemagne) et Paris (France) en 2010.
Aujourd’hui, à la fin d’un voyage d’un peu plus de deux semaines en Italie pour le travail (et le plaisir, bien sûr), je ne pensais vraiment pas avoir ce problème: lire la suite // keep reading