La professeure Christiane Ayotte, qui est directrice du laboratoire du contrôle de dopage de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), est à Vancouver avec une partie de son équipe pour la durée des Jeux olympiques. Elle a pris quelques minutes pour nous parler de son travail et de la question du dopage aux Jeux olympiques.
Quels sont les derniers préparatifs à faire juste avant un événement comme les Jeux olympiques?
Christiane Ayotte : Nous vérifions que tout fonctionne et qu’on a tout le matériel qu’on a besoin. Nous avons aussi des examens à passer. L’Agence mondiale antidopage nous a envoyé des échantillons dont il faut analyser le contenu, et ensuite, nous sommes corrects.
Quelles sont les nouveautés cette année pour qu’il y ait encore moins de cas de dopage?
Sur le site tricolore.ca, les gens peuvent mettre leurs photos chéries qui ont lien avec les Canadiens de Montréal.
mais c’est moi ou dans la section «Les glorieuses», c’est vraiment n’importe quoi ?
Quelqu’un peut m’expliquer ?
si pour ma part, il fallait que je résume le tout, je dirais simplement: la classe…
en tous cas, en voici quelques unes que j’ai choisies….
c’est sûrement le rebelle en moi qui ressort, mais j’aime bien Sean Avery.
pas nécessairement pour les gestes qu’il pose en tant que tel, mais pour ce que ça implique.
Voici pour commencer un geste qu’il a commis cette semaine envers Tim Thomas, gardien des Bruins de Boston:
4 avril 2009 – New York Rangers vs. Boston Bruins
Voici un autre geste controversé posé il y a un an en séries éliminatoires contre encore une fois un gardien, mais cette fois Martin Brodeur:
13 avril 2008 – New York Rangers vs. New Jersey Devils
Martin Brodeur, pas content, ne va pas lui serrer la main (on sert la main quand on finit une série )
pour Don Cherry (un cave), c’est ce qui fait perdre de la valeur au hockey:
Bats-toi
La valeur du hockey ?
Sean Avery, c’est un trou de cul pour plusieurs. Il aime faire chier pour faire chier. Un «bully».
Mais moi j’aime bien le fait qu’il abuse des zones grises. Parce que ça démontre un certain manque quelque part…
Mais il me vient alors à l’esprit George Laraque.
Lui, c’est un dur ! Il se bat pour l’équipe. Il est solide. Il est menaçant et ça peut venir en aide. En plus, c’est du spectacle !
Non.
La violence c’est maaaal. Et ça c’est de la violence. Mais le pire c’est que c’est toléré… wtf ?
un 5 minutes au banc des pénalités… pi ?
vous me direz peut-être que c’est pas si pire que ça, ou que c’est mieux de se défouler là qu’ailleurs…
mais bon, je pense premièrement qu’on peut se défouler autrement, et que deuxièmement OUI cette «petite» violence, c’est mal. Qui casse un oeuf tue un boeuf ?
et remarquez comment le coéquipier de Laraque le supporte après la bataille avec la petite tape du bâton…
et les spectateurs sont heureux aussi.
pour moi, c’est ce genre de comportement qui donne une mauvaise influence sur plusieurs niveaux.
ça me fait justement penser à Jonathan Roy qui a agi comme un sauvage contre le gardien des Saguenéens de Chicoutimi le 22 mars 2008.
sauvagerie à l’état pur. et ensuite, tel un gladiateur, il remercie la foule. (observez bien son doigt d’honneur…)
deux fois bravo.
22 mars 2008 – Remparts de Québec vs. Saguenéens de Chicoutimi
Usain Bolt qui massacre tout le monde. respect.
mais le plus beau, c’est comme le commentateur l’a très bien exprimé, c’est sa désinvolture (définition)
vidéos complets sur le site de radio-canada:
100m (avancez à 4:30 si vous voulez juste la course !) 200m (avancez à 3:15 si vous voulez juste la course !)
p.s. uh oh il a le même nom que Saddam !!
Où suis-je!?
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