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Politicien(ne) 2.0. – Entrevue avec Michelle Blanc

dans la catégorie: UQAM, politique-2009-04-10

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Mise en contexte

pour mon cours Magazine à l’UQAM cette session, j’ai fait un article du type Questions/Réponses sur la politique et le 2.0. ici au Québec et au Canada avec Michelle Blanc.

on commence à parler sur facebook et elle accepte immédiatement de m’accorder l’entrevue. un mois plus tard, j’appelle pour fixer un rendez-vous et BANG ! quelle surprise quand elle me demande si je suis prêt à l’instant ! étonné, je dis oui parce que je me voyais mal de refuser !

par chance, j’avais déjà fait mes recherches et m’étais préparé un peu. (c’est tellement pas mon genre en plus !) elle me donne donc rendez-vous au Laïka (4040 Boulevard St-Laurent), qui fêtait récemment ses dix ans. voici par ailleurs l’EXCELLENTE pub faite pour l’occasion par Bleu Blanc Rouge) , et voici le résultat de notre rencontre:

(le texte ne correspond pas toujours au verbal, le texte ayant comme but une parution typique magazine. Et si ça vous intéresse, il y a notre échange intégral à la fin, où il y d’autres choses super intéressantes qui se sont dites, mais que j’ai du couper pour mon article !)

Entrevue

Lors des dernières élections américaines, Barack Obama s’est fortement servi d’outils sur le web pendant sa campagne électorale, ce qui lui a peut-être permis de gagner sa course, sinon de l’aider grandement. Michelle Blanc, consultante en marketing internet, explique ce qui attend les québécoises et québécois avec l’interactivité entre politiciens et citoyens sur le web.

michelle blanc - yahoo big idea chair

Blogueuse à michelleblanc.com, madame Blanc est aussi consultante, conférencière et auteure en marketing internet et strategies web. En 2008, Michelle Blanc a été nommée personnalité Big Idea Chair de Yahoo! qui récompense les pionniers dans les médias digitaux. Et comme le web touche à tout, son expertise ne se limite pas à un seul aspect. Dans une même journée par exemple, elle peut passer d’une conférence avec des entreprises privées, pour plus tard dans la journée conseiller un journaliste sur l’avenir de son domaine et finalement partager des idées avec le public lors de causeries. Récemment, elle a passé à l’émission Tout le monde en parle où elle a justement profité de son expertise pour en glisser quelques mots à la chef du Parti Québécois, Pauline Marois.

Avec sa compétence et son savoir, Michelle Blanc peut donc non seulement bien expliquer le phénomène présent, mais aussi nous annoncer à quoi on peut s’attendre au Québec et au Canada dans les temps à venir quant aux liens entre la politique et l’Internet.

Avec un nouveau rôle attribué aux citoyens grâce à Internet, comment est-ce que les partis politiques réagissent ? Et quand on parle de participation citoyenne, est-ce qu’on parle d’une démocratie réelle ?

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Dans le fond, une présence web n’est pas une démocratie. C’est un outil de communication qui permet aux partis (politiques) de s’approcher du peuple. On n’est pas rendus encore à la démocratie internet. Maintenant, quand il y a 1500 commentaires, c’est certain que le chef politique n’ira pas lire les 1500 commentaires. Mais le chef politique n’ira pas écouter les 200 lignes ouvertes non plus. Il n’ira pas lire tous les journaux. C’est pour ça qu’il y a du personnel politique qui l’entoure. L’important pour eux, c’est de trouver l’idée générale, qu’on présentera ensuite au président. Et c’est à cette idée à laquelle il faudra ensuite répondre.

Au Québec et au Canada, est-ce qu’il y a des partis qui se démarquent dans l’utilisation d’Internet ?

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Sang froid

dans la catégorie: UQAM, billets-2009-03-08

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Glacée mais pas assez, je ne peux encore marcher dessus.
Mais ce n’est pas bien grave, car je prendrai les sentiers battus.
Neige au genou, je m’amuse à prendre mon temps.
Je ne fais pas semblant: je n’ai rien qui m’attend.

Les autres se plaignent. La majorité critique.
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manifestation des employés du Journal de Montréal devant la Caisse de dépôt et de placement du Québec

dans la catégorie: Journal de Montréal, UQAM-2009-02-26

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dans le cadre de notre cours de télé à l’UQAM, on a fait un topo sur la manifestation des employés en lock-out du Journal de Montréal devant la Caisse de dépôt et placement du Québec.

le site de Radio-Canada propose un excellent dossier En profondeur de la Caisse de dépôt, si vous voulez savoir c’est quoi.

en passant, voici le site de protestation (et d’information) des employés en lock-out du JdeM: RueFrontenac.com
voici la version patronale du conflit sur: L’heurejuste.ca

p.s. je ne ferai plus jamais de topos fatigué comme ça !! c’était l’enfer et j’ai du recommencer mille et une fois mes présentations à la caméra (merci pour ta patience Élise…)
et j’étais pourri dans mes questions… (désolé monsieur Leblanc)

Ma voiture, notre autobus

dans la catégorie: Journal de Montréal, UQAM, contrôle de l'information, éditorial-2009-02-22

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Ma voiture, notre autobus

En début de semaine, le Journal de Montréal annonçait en première page un « prix des
parcomètres RÉVOLTANT
». Et d’une façon qui se voulait « subtile », on laissait croire qu’il
fallait en vouloir au maire Gérald Tremblay qui, malgré tout, était en avance dans les
sondages pour les prochaines élections municipales.

Dans l’article qui explique que la population est « étranglée par les parcomètres », on nous
redirige vers le site web du journal où on peut donner son avis quant à savoir si « la ville devrait
baisser les tarifs des parcomètres ». En y jetant un coup d’oeil, on remarque que près de
85% des répondants (30/35), en grande partie vivant à l’extérieur de Montréal, sont
« tannés » des « abus » de la métropole québécoise.

En opposition à cette majorité, il y a environ 15% des internautes qui pensent, au contraire,
que les prix à débourser pour se stationner ne devraient pas être baissés. C’est environ le
même pourcentage qu’on retrouve dans le sondage Léger commandé par le Journal de
Montréal
et qui est à la source de l’article publié.

Mais outre le fait que cet article du journal en lock-out, qui est très loin d’être objectif,
représente une idée majoritaire, voyons les deux côtés de la médaille, contrairement à
Mathieu Turbide, cadre du journal qui a signé le tout. Parce que comme le disait Mohandas
Karamchand ‘Mahatma’ Ghandi, « même si vous faites partie d’une minorité d’une seule
personne, la vérité est la vérité ». Donc l’important est ici la « vérité », même si bien sûr
c’est relatif. Essayons donc d’analyser les faits.

parcomètres montréal

Les deux côtés du parcomètre

Admettons de prime abord que les tarifs de stationnement pour certaines zones
montréalaises peuvent être très élevés: jusqu’à trois dollars l’heure. C’est quand même le
tiers du salaire horaire de certaines personnes… Et quand ton souper au resto te coûte cinq
cents de plus la minute, il se peut que tu préfères rester à la maison… ou passer au service
au volant. Il n’y a donc pas seulement les conducteurs qui sortent l’oseille de leurs poches,
mais ce sont aussi les restaurateurs et les commerçants qui en paient le prix.

Il n’y a par contre pas que des désavantages aux frais élevés. Premièrement, la ville de
Montréal ramasse plus d’argent avec les parcomètres: 50 millions de dollars en 2007,
comparativement à 33 millions en 2006 et 25 millions en 2005. (Les revenus de 2008 n’étant
pas encore disponibles. Et en passant, le revenu est plus élevé non seulement à cause du
plus haut tarif, mais aussi à cause de l’ajout de bornes de stationnement ainsi que de
l’élargissement des plages horaires.)

Équilibre et futur

Cependant, est-il possible de concilier le tout ? Aspirations personnelles et enjeux sociaux ? Si oui, il
va complètement falloir changer nos paradigmes. Oublier le fait de toujours vouloir se
rendre quelque part le plus rapidement possible. Être moins pressés. Savoir si
l’environnement dans lequel on vit et qu’on laissera à nos enfants nous tient à cœur, ou si,
de toutes façons, on ne peut rien y faire et qu’il est trop tard.
Mais imaginons un peu le futur. Sachant que la population est de plus en plus nombreuse
et les endroits libres de moins en moins disponibles, il est inévitable de penser à un manque
d’espace pour les véhicules personnels. À moins de passer à des autos beaucoup plus petites, à des
stationnements géants construits en hauteur (ou en profondeur ?), voire à des autos volantes, les
moyens de nous déplacer vont inévitablement changer. Alors même si les voitures
devenaient complètement « vertes », il faudra trouver d’autres façons de se mouvoir.
L’avenue des transports en commun paraît une bonne option, car en plus d’être bonne pour
l’environnement, elle permet d’entrer en contact avec les gens. Fini le temps où on est
seul dans l’auto pendant plusieurs heures par semaine ! (Attention: ces quelques heures
pourraient toujours être passées seules en public…)

Tout en se devant d’être améliorés, les transports en commun sont naturellement à
favoriser. Et pour arriver à les populariser, il ne faut pas que ça en coûte un bras pour les
utilisateurs. Car on sait que malgré tout ce qu’on peut dire, l’argent est un très grand
facteur. Et le gouvernement, s’il veut bien jouer son rôle, doit bien en tenir compte.

Je procrastinerai demain

dans la catégorie: UQAM, société-2009-02-17

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dans un de mes cours à l’UQAM, je devais faire un article et je l’ai finalement fait sur la procrastination. j’ai donc eu une entrevue avec le très sympathique René-André Hervieux. voici ce que notre discussion sur la procrastination a donné… (et ça pourrait vous remonter le moral !)

mechanical clock

Un problème ?

La procrastination est la tendance à remettre à plus tard, et ce n’est peut-être pas un défaut. C’est du moins ce que pense René-André Hervieux, qui fait présentement des études doctorales sur la procrastination.

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DesÉquilibres – topo sur la course Montréal-Québec

dans la catégorie: UQAM-2009-02-10

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Voici un topo réalisé par ma collègue Élise Martin et moi sur la course qui avait lieu le 10 février 2009 de Montréal en direction de Québec. Oraganisée par DesÉquilibres, elle a entre autres pour buts de sensibiliser sur la question environnementale.

gala de l'ADISQ

dans la catégorie: UQAM-2008-12-27

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Karkwa et Alfa Rococo ont chacun reçu deux Félix lors du 30e gala de l’ADISQ, mais c’est Céline Dion qui aura volé la vedette. Lors de la remise du Félix hommage par Luc Plamondon,, la diva a été ovationnée pendant plus de 5 minutes par les 10 000 personnes qui étaient présentes au Centre Bell.

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manifestation le 5 octobre contre Harper

dans la catégorie: UQAM-2008-09-30

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La CSN, la FTQ, le FRAPRU, Greenpeace, le Collectif échec à la guerre et l’Union des artistes unissent leur voix pour « dire non aux politiques conservatrices ». Le dimanche 5 octobre prochain à 12h30, une manifestation aura lieu au square Dorchester avec encore plus de groupes sociaux, culturels et syndicaux.

« Nous sommes convaincus que c’est l’élection de tous les dangers. C’est pour ça que le 14 octobre, il faut voter stratégiquement pour que les députés conservateurs ne passent pas. »

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sortie du dvd de Don Juan

dans la catégorie: UQAM-2008-09-19

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Après 500 000 billets et 300 000 disques vendus, le spectacle musical de Don Juan sortait le 16 septembre en DVD.

artistes et producteurs présents pour la conférence
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