Vidéo tournée où j’étais caméraman! En compagnie de Mélodie Nelson qui me protégeait de la vie, de Joseph Elfassi avec qui je collabore de plus en plus (et j’aime ça) et Kenny Thomas, une rencontre extraordinaire! Rock on!
Vidéo tournée où j’étais caméraman! En compagnie de Mélodie Nelson qui me protégeait de la vie, de Joseph Elfassi avec qui je collabore de plus en plus (et j’aime ça) et Kenny Thomas, une rencontre extraordinaire! Rock on!
Mon bon ami Simon, grand fan de soccer, a été sélectionné pour travailler en tant que bénévole en Afrique du Sud pour la coupe du monde FIFA.
Avant de partir, lire la suite // keep reading
Voici un petit montage que j’ai fait pour le compte de l’AQOCI. Le tout se déroule en novembre 2009 alors que 400 jeunes futurs stagiaires avaient une formation en prévision de leur stage de coopération internationale qui se déroule en 2010! (genre celui que j’ai fait au Burkina Faso)
(musique: la BOMBA de TIEMPO)
Le cours des choses m’a amené à travailler avec l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) et voici que je viens de créer pour eux les pages Twitter et Facebook, en plus de cette bannière GIF (oui oui!!) qui annonce un concours que j’ai aussi aidé à établir dans le cadre de la semaine de développement international qui aura lieu du 8 au 13 février.
Faites-moi plaisir et participez à celui-ci!
Vous n’avez qu’à devenir fan sur Facebook ou nous suivre sur Twitter!
500 en prix, c’est HOT!
Le 15 janvier 2010, je suis allé voir le Bourgeois Gentilhomme au TNM avec René-André Hervieux pour une bonne cause, et voici ma critique que j’ai écrite pour info-culture.biz
J’ai aussi fait une entrevue qui, elle, n’a pas été retenue pour l’article. Alors la voici ci-bas! Entrevue par Twitter pour rester dans le thème, c’était une expérience assez intéressante merci!
Pour les prochains mois à Montréal, il ne sera pas nécessaire de se rendre en Océanie pour visiter ses fonds marins plus qu’intéressants. Il n’y aura qu’à se diriger vers le Centre des Sciences de Montréal où sera projeté le dernier film de Howard Hall: «Merveilles des mers 3D», ou «Under the Sea 3D» en anglais.
Pour une troisième fois, le réalisateur documentariste nous submerge dans le fascinant monde sous-marin, et il ne le fait pas seulement parce que ce sont des caméras IMAX qui vont sous l’eau ! En fait, l’expérience de 50 minutes nous submerge aussi au sens figuré, puisque les images absorbent vraimnet toute notre attention . Il n’y a bien sûr pas d’effets spéciaux, puisque c’est un documentaire, mais l’effet est plus que plaisant. En plus de l’image qui est de très bonne qualité, à quelques moments, on peut même croire qu’on se trouve à l’intérieur d’un aquarium géant, avec des animaux marins qui passent juste à nos côtés.
De la grande barrière de coraux jusqu’aux animaux les plus intrigants, on en voit de toutes les couleurs, littéralement, et de toutes les formes aussi !
photos et suite de l’article sur info-culture.biz !
p.s. photos gracieuseté du Centre des Sciences de Montréal
pour mon cours Magazine à l’UQAM cette session, j’ai fait un article du type Questions/Réponses sur la politique et le 2.0. ici au Québec et au Canada avec Michelle Blanc.
on commence à parler sur facebook et elle accepte immédiatement de m’accorder l’entrevue. un mois plus tard, j’appelle pour fixer un rendez-vous et BANG ! quelle surprise quand elle me demande si je suis prêt à l’instant ! étonné, je dis oui parce que je me voyais mal de refuser !
par chance, j’avais déjà fait mes recherches et m’étais préparé un peu. (c’est tellement pas mon genre en plus !) elle me donne donc rendez-vous au Laïka (4040 Boulevard St-Laurent), qui fêtait récemment ses dix ans. voici par ailleurs l’EXCELLENTE pub faite pour l’occasion par Bleu Blanc Rouge) , et voici le résultat de notre rencontre:
(le texte ne correspond pas toujours au verbal, le texte ayant comme but une parution typique magazine. Et si ça vous intéresse, il y a notre échange intégral à la fin, où il y d’autres choses super intéressantes qui se sont dites, mais que j’ai du couper pour mon article !)
Blogueuse à michelleblanc.com, madame Blanc est aussi consultante, conférencière et auteure en marketing internet et strategies web. En 2008, Michelle Blanc a été nommée personnalité Big Idea Chair de Yahoo! qui récompense les pionniers dans les médias digitaux. Et comme le web touche à tout, son expertise ne se limite pas à un seul aspect. Dans une même journée par exemple, elle peut passer d’une conférence avec des entreprises privées, pour plus tard dans la journée conseiller un journaliste sur l’avenir de son domaine et finalement partager des idées avec le public lors de causeries. Récemment, elle a passé à l’émission Tout le monde en parle où elle a justement profité de son expertise pour en glisser quelques mots à la chef du Parti Québécois, Pauline Marois.
Avec sa compétence et son savoir, Michelle Blanc peut donc non seulement bien expliquer le phénomène présent, mais aussi nous annoncer à quoi on peut s’attendre au Québec et au Canada dans les temps à venir quant aux liens entre la politique et l’Internet.
Audio clip: Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser.
Dans le fond, une présence web n’est pas une démocratie. C’est un outil de communication qui permet aux partis (politiques) de s’approcher du peuple. On n’est pas rendus encore à la démocratie internet. Maintenant, quand il y a 1500 commentaires, c’est certain que le chef politique n’ira pas lire les 1500 commentaires. Mais le chef politique n’ira pas écouter les 200 lignes ouvertes non plus. Il n’ira pas lire tous les journaux. C’est pour ça qu’il y a du personnel politique qui l’entoure. L’important pour eux, c’est de trouver l’idée générale, qu’on présentera ensuite au président. Et c’est à cette idée à laquelle il faudra ensuite répondre.
Audio clip: Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser.
Glacée mais pas assez, je ne peux encore marcher dessus.
Mais ce n’est pas bien grave, car je prendrai les sentiers battus.
Neige au genou, je m’amuse à prendre mon temps.
Je ne fais pas semblant: je n’ai rien qui m’attend.
Les autres se plaignent. La majorité critique.
lire la suite // keep reading
je couvrais le festival Temps d’Images à l’Usine C et voici l’article que j’ai pondu sur l’évènement:
http://www.info-culture.biz/festivaltempsimages.html
mais bon, comme vous allez remarquer pour ceux qui ont lu, j’ai rencontré une gang vraiment hot de New York, so here is the translation so you guys out there can read it too
(and so I can improve my english !)
There are a couple of projections and installations that are presented at Usine C, but there are also shows and performances. Let me talk to you about the show I saw, going by the name of « Welcome to Nowhere ».
Sitting in a small piece of the factorywhile waiting for their presentation, I meet up with the team of Temporary Distortion, those new-yorkers that were going to perform an hour later. Frankly, I start by telling them that I have NO IDEA about the work they do, and that I was ready for anything ! So I ask them not to tell me anything, and we set a rendez-vous after the show so I can give my impressions. But before that, one GUY asks me to pay attention for “the mexican woman”. The mexican WOMAN ? Allright !
So I sit down, ready for whatever. The show starts, and I have no idea at all of what they want to talk about ! But patience, patience… and as usually, this patience served me. One after the other, the scenes made me think and laugh. (this part rhymes in french by the way
) “I don’t need it to be easy. I don’t need lies.” And at a certain moment where one actress is just about to commit suicide, we ask ourselves the same question as the narrator: what if, when you’re about to die, you discover some truths of the universe that you couldn’t have known another way ?

(photo from the Temporary Distortion website)
Anyway… it wasn’t an obscure hour spent watching. There was even a kraaraoke in the middle of the act so we can sing with the actors ! Oh yeah… almost forgot: did I tell you that the play is more than original ? To understand how everything looks like, first thing to do is to imagine yourself at a theatre, sitting in a dark room. You then remove any kind of movement from the characters that you place in very small glassy rooms, right next to each other. Finally, place on top of them a large horizontal screen where there is a movie playing. And in this movie, the six actors that take place one after the other in front of the audience see themselves in another world. A parallel one. There is where they’ll live violence, death and love.

(photo from the Temporary Distortion website)
I see some of the crew after the show and tell them that I liked it… really. But that I didn’t see the mexican woman !! They smile and thank me for watching. And because of their kindness and frankness, I left with a great feeling about them.
Requirement for “Welcome to nowwhere”: concentration and an opened mind.
Reward: originality, humour, reflexion and artistic ecstasy.
dans le cadre de notre cours de télé à l’UQAM, on a fait un topo sur la manifestation des employés en lock-out du Journal de Montréal devant la Caisse de dépôt et placement du Québec.
le site de Radio-Canada propose un excellent dossier En profondeur de la Caisse de dépôt, si vous voulez savoir c’est quoi.
en passant, voici le site de protestation (et d’information) des employés en lock-out du JdeM: RueFrontenac.com
voici la version patronale du conflit sur: L’heurejuste.ca
p.s. je ne ferai plus jamais de topos fatigué comme ça !! c’était l’enfer et j’ai du recommencer mille et une fois mes présentations à la caméra (merci pour ta patience Élise…)
et j’étais pourri dans mes questions… (désolé monsieur Leblanc)
En début de semaine, le Journal de Montréal annonçait en première page un « prix des
parcomètres RÉVOLTANT ». Et d’une façon qui se voulait « subtile », on laissait croire qu’il
fallait en vouloir au maire Gérald Tremblay qui, malgré tout, était en avance dans les
sondages pour les prochaines élections municipales.
Dans l’article qui explique que la population est « étranglée par les parcomètres », on nous
redirige vers le site web du journal où on peut donner son avis quant à savoir si « la ville devrait
baisser les tarifs des parcomètres ». En y jetant un coup d’oeil, on remarque que près de
85% des répondants (30/35), en grande partie vivant à l’extérieur de Montréal, sont
« tannés » des « abus » de la métropole québécoise.
En opposition à cette majorité, il y a environ 15% des internautes qui pensent, au contraire,
que les prix à débourser pour se stationner ne devraient pas être baissés. C’est environ le
même pourcentage qu’on retrouve dans le sondage Léger commandé par le Journal de
Montréal et qui est à la source de l’article publié.
Mais outre le fait que cet article du journal en lock-out, qui est très loin d’être objectif,
représente une idée majoritaire, voyons les deux côtés de la médaille, contrairement à
Mathieu Turbide, cadre du journal qui a signé le tout. Parce que comme le disait Mohandas
Karamchand ‘Mahatma’ Ghandi, « même si vous faites partie d’une minorité d’une seule
personne, la vérité est la vérité ». Donc l’important est ici la « vérité », même si bien sûr
c’est relatif. Essayons donc d’analyser les faits.
Admettons de prime abord que les tarifs de stationnement pour certaines zones
montréalaises peuvent être très élevés: jusqu’à trois dollars l’heure. C’est quand même le
tiers du salaire horaire de certaines personnes… Et quand ton souper au resto te coûte cinq
cents de plus la minute, il se peut que tu préfères rester à la maison… ou passer au service
au volant. Il n’y a donc pas seulement les conducteurs qui sortent l’oseille de leurs poches,
mais ce sont aussi les restaurateurs et les commerçants qui en paient le prix.
Il n’y a par contre pas que des désavantages aux frais élevés. Premièrement, la ville de
Montréal ramasse plus d’argent avec les parcomètres: 50 millions de dollars en 2007,
comparativement à 33 millions en 2006 et 25 millions en 2005. (Les revenus de 2008 n’étant
pas encore disponibles. Et en passant, le revenu est plus élevé non seulement à cause du
plus haut tarif, mais aussi à cause de l’ajout de bornes de stationnement ainsi que de
l’élargissement des plages horaires.)
Cependant, est-il possible de concilier le tout ? Aspirations personnelles et enjeux sociaux ? Si oui, il
va complètement falloir changer nos paradigmes. Oublier le fait de toujours vouloir se
rendre quelque part le plus rapidement possible. Être moins pressés. Savoir si
l’environnement dans lequel on vit et qu’on laissera à nos enfants nous tient à cœur, ou si,
de toutes façons, on ne peut rien y faire et qu’il est trop tard.
Mais imaginons un peu le futur. Sachant que la population est de plus en plus nombreuse
et les endroits libres de moins en moins disponibles, il est inévitable de penser à un manque
d’espace pour les véhicules personnels. À moins de passer à des autos beaucoup plus petites, à des
stationnements géants construits en hauteur (ou en profondeur ?), voire à des autos volantes, les
moyens de nous déplacer vont inévitablement changer. Alors même si les voitures
devenaient complètement « vertes », il faudra trouver d’autres façons de se mouvoir.
L’avenue des transports en commun paraît une bonne option, car en plus d’être bonne pour
l’environnement, elle permet d’entrer en contact avec les gens. Fini le temps où on est
seul dans l’auto pendant plusieurs heures par semaine ! (Attention: ces quelques heures
pourraient toujours être passées seules en public…)
Tout en se devant d’être améliorés, les transports en commun sont naturellement à
favoriser. Et pour arriver à les populariser, il ne faut pas que ça en coûte un bras pour les
utilisateurs. Car on sait que malgré tout ce qu’on peut dire, l’argent est un très grand
facteur. Et le gouvernement, s’il veut bien jouer son rôle, doit bien en tenir compte.
dans un de mes cours à l’UQAM, je devais faire un article et je l’ai finalement fait sur la procrastination. j’ai donc eu une entrevue avec le très sympathique René-André Hervieux. voici ce que notre discussion sur la procrastination a donné… (et ça pourrait vous remonter le moral !)

La procrastination est la tendance à remettre à plus tard, et ce n’est peut-être pas un défaut. C’est du moins ce que pense René-André Hervieux, qui fait présentement des études doctorales sur la procrastination.