Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
(Et n’hésitez pas, dans la section des commentaires, à me contredire, me confronter, approuver ou compléter le tout, parce que ça, c’est un comportement web que j’aime.)
Creative Common picture by Fredirico Morando
sur twitter, je déteste les gens qui souhaitent bonne nuit à leurs followers (peut aussi s’appliquer aux bonjours)
sur facebook, je déteste les applications du genre «sachez qui consulte votre profil» (vous n’avez pas encore compris que ça n’existe pas?)
sur les réseaux sociaux en général, je déteste les personnes qui cliquent sur les liens de spam et qui, par conséquence, polluent leurs ami(e)s ensuite.
sur le web en général, je déteste les check-in virtuels dans des endroits physiques (i.e. Foursquare) sans plus-value.
sur le web, mais parlant du web, je déteste les codes QR dans le métro (je n’ai pas de téléphone intelligent, mais c’est moi ou c’est inutile? on va vraiment revoir la pub en sortant?)
Comme vous le devinerez, je passe beaucoup de temps sur le web pour remarquer tous ces détails. Alors je vous donne le droit de détester les gens qui passent trop de temps sur le web.
Depuis plus deux ans, grâce à ce blogue et mes comptes Facebook et Twitter, j’ai appris à manier ces outils d’une façon assez adroite. Le tout m’a d’ailleurs amené à créer quelques sites webs et être gestionnaire de communauté (Facebook et Twitter) pour plusieurs organismes. (À voir dans mon portfolio)
Il y a quelques mois, Patrick Dion, «auteur, chroniqueur, blogueur, chef-recherchiste à Vlog, pusher de liens et homme-à-tout-faire» est venu me poser quelques questions sur les OSBL dans les médias sociaux, sachant que je travaillais entre autres pour Don Magazine. Le tout était destiné au livre, récemment paru, intitulé «Comment devenir une STAR des médias sociaux», co-écrit avec Dominic Arpin et illustré par Yan Thériault.
Je connaissais évidemment presque tout ce qui était dit, baignant constamment dans le milieu, mais j’ai quand même apprécié cette lecture qui faisait une bonne récapitulation. Par contre, pour quelqu’un qui veut s’initier à Twitter ou mieux utiliser Facebook (notamment pour les pages professionnelles), cet outil est vraiment parfait. Bien écrit, souvent de façon ludique, il est aussi bien structuré. Il permet de bien comprendre les syntaxes, le fonctionnement et les possibilités de ces plateformes virtuelles. Je le conseille donc à ceux qui veulent commencer sur ces réseaux ou à ceux qui ne sont pas des professionnels.
Petit hic par contre: j’aurais aimé que les références aux noms d’utilisateurs Twitter des organismes ou personnes qu’on mentionne dans le livre soient systématiquement faites. (et pas juste parce que j’y suis!) Sinon ça aurait pu être fait en annexe?
Et me voici, à la page 69!
C’est quand même hot! Surtout que récemment j’ai aussi été dans le générique du documentaire Chercher le Courant!
So did you hear about the Nissan Leaf? Or iAd?
This is a cool mix of both.
Nissan Leaf iAd
I’m really not a big ban of the iPad (especially for reading books: wtf?).
(Unless, it’s crazy interactive, like: Alice on iPad , tks to Alex Hartunian for the correction of me saying it’s boring!)
But this seems just GREAT
TIME on the Tablet
And a concrete example. (a little bit less interesting actually)
TIME on iPad
And while we’re talking about the future, let’s just go crazy a little beat.
p.s. thank you Japan!
Tout comme les athlètes qui sont de plus en plus rapides d’une édition à l’autre des Jeux olympiques, la transmission de l’information l’est elle aussi. Et ces nouvelles ne sont pas seulement transmises de plus en plus vite, mais aussi de diverses façons et de presque n’importe où.
Avec des appareils comme les iPhone ou les Blackberry et des réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, Youtube ou Flickr, les nouvelles, photos et vidéos se partagent maintenant instantanément avec le monde entier.
Et comme ces appareils ne sont pas excessivement dispendieux, un grand nombre de citoyens peuvent se les procurer. Armés de leurs outils, ceux-ci côtoient donc les médias traditionnels pour couvrir à leur façon tous les types d’événements.
À la manifestation lors de la journée d’ouverture des Jeux olympiques, par exemple, des caméras venant de partout étaient constamment pointées en direction de la foule, faisant en sorte que presque n’importe quel mouvement était scruté à la loupe. Manifestants comme policiers savaient donc que leurs gestes allaient difficilement passer inaperçus.
2.0
Erica Zucco et Brian D. Pellot, deux étudiants américains en journalisme, font quant à eux partie des journalistes nouveaux genre, des journalistes 2.0.
Pendant quelques jours, ils sont venus à Vancouver pour couvrir à leur façon les Jeux olympiques. Simplement munis d’un iPhone (qui a été amélioré en y ajoutant notamment un microphone), les deux jeunes journalistes n’ont pas besoin d’autres appareils pour mettre leurs produits en ligne. « Nous pouvons faire nos reportages de n’importe où. Nous marchons dans les rues, en prenant des photos et du son, et voilà », explique Brian.
En plus de simplement capter les images et le son, Erica et Brian peuvent directement faire du montage avec leur appareil, en utilisant un logiciel simple d’utilisation. « Pour un journaliste indépendant ou en déplacement, c’est une bonne façon de faire des reportages très très rapidement, pour ensuite les envoyer par courriel au patron », continue de dire Brian.
Rapidité de l’information ne rime par contre pas nécessairement avec la qualité de celle-ci. Puisque n’importe qui peut s’exprimer sur la sphère publique qu’est l’internet, la quantité de nouvelles devient excessivement grande. Le citoyen qui cherche à bien s’informer sur un événement en particulier doit donc garder en tête son bon sens pour être capable de juger de la qualité de ce qu’il voit et entend, comme lorsqu’il devait le faire avec les médias traditionnels d’ailleurs.
Creative Commons, c’est un autre mode de pensée pour les droits intellectuels. Ça ne vient pas à l’ENCONTRE du Copyright habituel, mais ça le complète un peu. Voici un petit vidéo qui résume bien le concept. Tout simplement génial. lire la suite // keep reading
voici la compilation des mots les plus recherchés pour une trentaine de pays en 2008.
c’est définitivement super intéressant de savoir qu’est-ce que chaque région cherche le plus ! google.com
et voici les trucs les plus comiques que j’ai retenu: