Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
le sénateur conservateur pierre-hugues boisvenu croit que chaque assassin devrait avoir droit à une corde dans sa cellule pour décider de sa vie.
très peu de temps après avoir tenu ces propos, il a voulu calmer les ardeurs, en disant aux journalistes, selon radio-canada, «qu’il n’aurait pas dû faire une telle déclaration publiquement et qu’il était allé un peu loin».
Au début de l’été, je reçois par la poste un colis anonyme. Et pourtant, je n’avais rien commandé à ce moment-là, ni n’attendais quoique ce soit.
Évidemment curieux, je l’ouvre pour finalement y trouver, très bien emballé, un paquet cadeau contenant une nouvelle boisson alcoolisée qui circule au Québec. 24 unités dans un sceau qui me sera pratique, accompagnées d’autres accessoires à saveur estivale.
Je ne sais pas pourquoi je reçois le tout, mais j’ai une bonne idée, puisque cette technique de marketing commence à être de plus en plus utilisée: lire la suite // keep reading
Le 13 mai 2010 avait lieu la manifestation annuelle pro-vie sur la colline parlementaire. Hélène Buzzetti, journaliste au Devoir, rapporte le lendemain qu’«il y avait 21 députés présents, soit 18 conservateurs et 3 libéraux. La conservatrice Kelly Block était la seule femme du lot. Plusieurs chefs religieux étaient aussi de la partie, dont le cardinal Marc Ouellet.»
Une seule femme présente. C’est quand même paradoxal, non?
Patrick Lagacé, sur son blogue de Cyberpresse, propose le 16 mai 2010 que «le jour où les cardinaux auront à composer avec les femmes dans une relation égalitaire, pas dans une institution où les femmes sont depuis toujours des subalternes, il [Mgr Marc Ouellet] aura le droit de porter un jugement sur ce que l’autre moitié de l’humanité fait de son corps.»
«Moi je crois qu’on doit investir davantage dans l’aide médicale aux pays du tiers-monde et que l’on ne doit pas comme imposer nos propres mesures et développer une mentalité néo-colonialiste et imposer nos solutions. Je crois qu’il faut respecter les cultures locales, investir davantage dans une aide médicale, authentique, qui respecte la vie humaine, justement selon les normes de ces cultures là. Je pense à l’Afrique en particulier.» (@11:33 de l’entrevue)
Or, tout de suite après, le journaliste lui demande si ce n’est pas que d’imposer sa propre morale à lui que d’applaudir les gestes du gouvernement conservateur quant à la décision d’arrêter de financer les programmes avortement à l’étranger. Et sa réponse est qu’enlever la vie, peu importe le stade de celle-ci, est quelque chose de moralement mauvais, et ce, universellement.
N’est-ce pas contradictoire de dire qu’il ne faut pas «imposer nos solutions», mais dire qu’en même temps savoir ce qui est «moralement universel» et qui doit donc être applicable à tous?
J’aimerais bien qu’on fasse un sondage auprès des gens pro-vie et qu’on observe quel est le pourcentage d’entre eux qui est aussi pro-guerre et pro-peine-de-mort.
La professeure Christiane Ayotte, qui est directrice du laboratoire du contrôle de dopage de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), est à Vancouver avec une partie de son équipe pour la durée des Jeux olympiques. Elle a pris quelques minutes pour nous parler de son travail et de la question du dopage aux Jeux olympiques.
Quels sont les derniers préparatifs à faire juste avant un événement comme les Jeux olympiques?
Christiane Ayotte : Nous vérifions que tout fonctionne et qu’on a tout le matériel qu’on a besoin. Nous avons aussi des examens à passer. L’Agence mondiale antidopage nous a envoyé des échantillons dont il faut analyser le contenu, et ensuite, nous sommes corrects.
Quelles sont les nouveautés cette année pour qu’il y ait encore moins de cas de dopage?