dans la catégorie: Foglia dans le Golfe-November 2nd, 2008
nombre de commentaires: §
1990-1991, guerre du Golfe
Pierre Foglia, chroniquer à La Presse, a alors écrit plusieurs articles
voici mes parties préférées
lundi 28 janvier 1991
Dix-sept heures trente
(…) L’épicier qui me voyait zigoner autour de ses caisses d’oranges: «Allez, allez… Je vais me cacher où moi quand les sirènes vont partir ? Dans mes salades ?» » Read the rest of this entry «
dans la catégorie: Foglia dans le Golfe-September 28th, 2008
nombre de commentaires: §
1990-1991, guerre du Golfe
Pierre Foglia, chroniquer à La Presse, a alors écrit plusieurs articles
voici mes parties préférées
dimanche 27 janvier 1991
(…) Jérusalem est une ville étonnante où les ennemis se croisent dans les mêmes ruelles, pour aller prier à peu près en même temps, à peu près les mêmes lieux, à peu près le même Dieu, de leur accorder une paix différente…
» Read the rest of this entry «
dans la catégorie: Foglia dans le Golfe-September 14th, 2008
nombre de commentaires: §
1990-1991, guerre du Golfe
Pierre Foglia, chroniquer à La Presse, a alors écrit plusieurs articles
voici mes parties préférées
samedi 26 janvier 1991
(…)
Au bar, je leur ai raconté une histoire juive qu’ils ont bien aimée. Elle est vieille mais elle est toujours juste. C’est un journaliste qui interroge l’homme de la rue. La question est celle-ci: «Excusez-moi, monsieur, craignez-vous une pénurie de pétrole à cause de la guerre?» Le citoyen soviétique répond: «Qu’est-ce que c’est du pétrole?» Le citoyen américain: «Qu’est-ce que c’est pénurie?» Et le citoyen israélien: » Read the rest of this entry «
dans la catégorie: Foglia dans le Golfe-September 9th, 2008
nombre de commentaires: §
1990-1991, guerre du Golfe
Pierre Foglia, chroniquer à La Presse, a alors écrit plusieurs articles
voici mes parties préférées
jeudi 24 janvier 1991
(…)
je suis donc monté à la frontière irako-jordanienne, un voyage très long et ennuyeux dans un vilain désert de pierres noires. À un moment donné, je demande au chauffeur:
-Est-ce qu’il y a des animaux qui vivent là-dedans?
Il me répond mécaniquement:
Yes. Rabbits! Full of rabbits. Plein de lapins!
Le fou rire me prend. Lapin est un de mes mots fétiches. Je mets des lapins partout. Sauf qu’ici, non. Ils mangeraient quoi ? Du sable, ils chieraient de la pierre ? Anyway, le chauffeur finit par m’avouer » Read the rest of this entry «