So did you hear about the Nissan Leaf? Or iAd?
This is a cool mix of both.
Nissan Leaf iAd
I’m really not a big ban of the iPad (especially for reading books: wtf?).
(Unless, it’s crazy interactive, like: Alice on iPad , tks to Alex Hartunian for the correction of me saying it’s boring!)
But this seems just GREAT
TIME on the Tablet
And a concrete example. (a little bit less interesting actually)
TIME on iPad
And while we’re talking about the future, let’s just go crazy a little beat.
p.s. thank you Japan!
Le 1er août 2010, les Pays-Bas ont été le premier pays à terminer leur mission de l’OTAN, après quatre ans de présence militaire en Afghanistan. La BBC ainsi qu’Al-Jazeera rapportaient la nouvelle, et je trouve en passant intéressante la comparaison à faire dans le traitement de cette nouvelle dans les deux médias.
Une édition controversée du TIME est publiée. J’en parle dans cet article intitulé “What if we X Afghanistan“.
«Une Afghane, veuve et enceinte, exécutée en public par les talibans»
Histoire rapportée par LeMonde.fr et Cyberpresse.ca
«Huit médecins occidentaux d’une ONG chrétienne et deux Afghans ont été exécutés. Une action revendiquée samedi par les talibans.»
Autre histoire sur les talibans rapportée sur Libération.fr
Coincidence
En faisant une recherche sur twitter, j’ai trouvé un bon commentaire qui résume la situation:
«Les talibans sont des monstres, particulièrement quand on évoque l’éventualité de se retirer d’Afghanistan.»
par @crapougnax le 9 août 2010 sur Twitter.
Je ne suis pas là pour nier certains faits, mais je trouve ça quand même drôle comme suite d’événements…
This week’s cover of TIME, showing an Afghan woman whose nose and ears have been cut off by the Taliban, is disturbing, but the reality it shows in Afghanistan is something from which we cannot turn away.
Photograph by Jodi Bieber. Article by Aryn Baker. Read more.
The left image is the original issue’s front page, and the one on the right is my answer to it. Feel free to use this comparison anyway you want!
-Youssef-
p.s. André Gunthert analyszes this TIME’s cover thoroughly on his blog. He first compares her (in different ways) to Kim Phuc, Neda and Sharbat Gula. He then fears that in a couple of months, the Americans will help Aisha get plastic surgery and use that new image to “prove” that this war was a good war.
Il paraît qu’on a inventé des machines qui peuvent poser des questions à des humains, analyser des parties de baseball, etc.
Mieux encore, ces robots pourront, en quelques fractions de secondes, rédiger des articles sous différents angles possibles, dépendamment du lectorat, et ce, de façon neutre et sans fautes.
Tout comme les athlètes qui sont de plus en plus rapides d’une édition à l’autre des Jeux olympiques, la transmission de l’information l’est elle aussi. Et ces nouvelles ne sont pas seulement transmises de plus en plus vite, mais aussi de diverses façons et de presque n’importe où.
Avec des appareils comme les iPhone ou les Blackberry et des réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, Youtube ou Flickr, les nouvelles, photos et vidéos se partagent maintenant instantanément avec le monde entier.
Et comme ces appareils ne sont pas excessivement dispendieux, un grand nombre de citoyens peuvent se les procurer. Armés de leurs outils, ceux-ci côtoient donc les médias traditionnels pour couvrir à leur façon tous les types d’événements.
À la manifestation lors de la journée d’ouverture des Jeux olympiques, par exemple, des caméras venant de partout étaient constamment pointées en direction de la foule, faisant en sorte que presque n’importe quel mouvement était scruté à la loupe. Manifestants comme policiers savaient donc que leurs gestes allaient difficilement passer inaperçus.
2.0
Erica Zucco et Brian D. Pellot, deux étudiants américains en journalisme, font quant à eux partie des journalistes nouveaux genre, des journalistes 2.0.
Pendant quelques jours, ils sont venus à Vancouver pour couvrir à leur façon les Jeux olympiques. Simplement munis d’un iPhone (qui a été amélioré en y ajoutant notamment un microphone), les deux jeunes journalistes n’ont pas besoin d’autres appareils pour mettre leurs produits en ligne. « Nous pouvons faire nos reportages de n’importe où. Nous marchons dans les rues, en prenant des photos et du son, et voilà », explique Brian.
En plus de simplement capter les images et le son, Erica et Brian peuvent directement faire du montage avec leur appareil, en utilisant un logiciel simple d’utilisation. « Pour un journaliste indépendant ou en déplacement, c’est une bonne façon de faire des reportages très très rapidement, pour ensuite les envoyer par courriel au patron », continue de dire Brian.
Rapidité de l’information ne rime par contre pas nécessairement avec la qualité de celle-ci. Puisque n’importe qui peut s’exprimer sur la sphère publique qu’est l’internet, la quantité de nouvelles devient excessivement grande. Le citoyen qui cherche à bien s’informer sur un événement en particulier doit donc garder en tête son bon sens pour être capable de juger de la qualité de ce qu’il voit et entend, comme lorsqu’il devait le faire avec les médias traditionnels d’ailleurs.
Il y a un an, Pierre-Karl Péladeau décrétait un lock-out au Journal de Montréal.
Un mois plus tard, je m’étais rendu avec une collègue pour faire un topo dans le cadre d’un cours universitaire. J’ai l’impression que, malgré l’année qui a passé, ce topo est toujours d’«actualité».
Il y a bien sûr eu la création de RueFrontenac.com , qui connaît depuis un succès sur le web. Et pour prouver qu’ils étaient capables de continuer leur travail, ils ont continué a couvrir l’actualité. Les employés en lock-out ont ensuite créé une application iPhone pour leur site web, et présentement, ils offrent aussi une version «papier» en format PDF.
Il est aussi à noter que depuis que les employés du Journal sont en lock-out, ils critiquent sans cesse Quebecor et Pierre-Karl Péladeau.
Avez-vous vu les nouveaux bus montréalais 2009 ? Je sais pas pour vous, mais la première fois que je les ai vus, je pensais que c’était une pub de Bell ! t’sais avec les bouts de lettres qu’on voit dépasser…
mais non… c’est juste le nouveau design…
voici les nouveaux bus:
et voici une des pubs de la campagne virale amorcée en 2008
(n’oubliez pas la Bell faute d’orthographe)
Conspiration
ma question: est-ce que Bell SAVAIT que les autobus allaient ressembler à ça ?
avaient-ils prévu leur pub en conséquence, pour que maintenant chaque fois qu’on voit un autobus on pense à Bell ?
j’avoue que j’ai l’air de pousser loin, mais j’ai aussi l’impression que c’est TRÈS possible…
parlant de conspiration, voici une dame qui n’a très probablement JAMAIS passé son cours de physiques au secondaire. c’est pathétique. point.
elle ne connaît probablement pas non plus Pink Floyd
cette semaine, j’ai vu un extrait à I-Médias sur TQS où «Martin Pelletier fait le tour de l’actualité», et ça m’a tout simplement CHOQUÉ. à cause de la désinformation qu’on y fait…
vous allez comprendre en voyant le vidéo ci-dessous, qui se veut être ma réplique, parce que je ne pouvais pas laisser passer ça comme ça…
en espérant seulement que TQS assume son message et ne fasse pas de plaintes…
Nous boycottons le 24 heures parce que:
en tant que québécoises et québécois, nous sommes trop intelligents pour se faire niaiser.
(n’oubliez pas de propager votre façon de penser pour que le plus grand nombre de personnes en soient conscientes)
Avec le 24 heures, il y a trois problèmes principaux:
A- la convergence, ce qui veut dire que tout penche vers un même but, qui est celui de profiter à Quebecor. ceci amène au deuxième point, qui est le problème de
B- la rigueur de l’information. Car dans notre société se voulant démocratique, il faut mettre la priorité aux bons endroits. Un journal se doit donc non seulement d’informer, mais de bien informer, ce qui n’est pas le cas du 24 heures.
C- en plus de mal informer, le contenu est presque complètement de la publicité. sans compter la publicité implicite qui est celle de l’auto-promotion, il y a celle de ceux qui paient pour leur publicité conventionnelle. (on s’étonne même du fait qu’il y a de la publicité de la concurrence tellement que…)
——————————————————— Nous boycottons donc le 24 heures, parce que
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1- premièrement, nous n’avons pas peur d’affirmer ce que nous pensons face à cette grosse machine qu’est Quebecor, peu importe les conséquences qui peuvent en résulter
2- nous croyons en notre pouvoir de consommateur
3- quand on sait une semaine à l’avance que la une du lundi matin sera consacrée à Star Académie…
4- on n’aime pas le fait qu’au lendemain de la soirée des Oscars (2009), le journal 24 heures était le seul quotidien montréalais à ne pas avoir en première page le grand gagnant qui était «Slumdog Millionaire». (indice de la une du 24h ce jour là: on était un lundi, voir le point 3)
5- on se demande vraiment si ce n’est pas une simple publicité présentée sous un «journal» qu’on nous donne à l’entrée du métro, quand la première page est une publicité du «7 jours» (appartenant à Quebecor), dans lequel on nous présente «Star Académie» (productions J, appartenant à l’animatrice Julie Snyder (amie de coeur de Pierre-Karl Péladeau, patron de Quebecor) et qu’on peut voir à TVA (Quebecor) si on a Vidéotron (compagnie de Quebecor), et dont les produits dérivés, comme les cds, seront bien mis en exposition chez Archambault (qui appartient à Quebecor)
…
en conclusion, on peut bien dire qu’on a le droit de se faire de l’auto-promotion, mais quand ça finit par un contrôle (et manque) d’information, on peut se permettre de douter de la bonne volonté de cette entreprise
LE MIEUX DANS TOUT ÇA, C’EST QUE NOUS AVONS LE CHOIX ! en plus de plusieurs autres quotidiens, il y en a même un qui est gratuit… (et non, ce n’est pas la compétition du 24h qui m’a demandé de créer ce boycottage)
Youssef Shoufan, le paria libre
http://www.youuussef.com/leparialibre
(et journaliste qui ne se fera probablement pas embaucher par Quebecor…)
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à partir d’ici, voici les autres raisons qui m’ont été rapportées par la suite et que je trouve intéressantes. merci.