Accompagné d’un petit morceau d’un foulard que j’ai acheté en 2007 dans le désert du Sahara, au Maroc, voici un message que j’ai écrit pour Irène Martin, mère d’Albert Martin, à l’occasion de son 100e anniversaire.
Vidéo tournée où j’étais caméraman! En compagnie de Mélodie Nelson qui me protégeait de la vie, de Joseph Elfassi avec qui je collabore de plus en plus (et j’aime ça) et Kenny Thomas, une rencontre extraordinaire! Rock on!
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
C’était un poème de Victor Hugo que j’adore et qui se retrouve dans le recueil Les Contemplations. Il a écrit ce poème pour sa fille Léopoldine, morte quelques années plus tôt dans un accident de bateau sur la Seine.
Triste beauté…
Where Am I?
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