Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
it has been done for a long time.
it has been done everywhere.
it has been done in different circumstances.
book burning.
but it’s almost always done for the same reason:
stoping information from spreading around.
in other words: controlling it.
controlling the information, controlling the population.
while reading (and watching) pictures from the 2010 december’s edition of “Reporter Sans Frontières”s album, dedicated to David Burnett’s work, I came around this picture. it’s not my favorite of his work, but it made me think about the internet restrictions we’re now seeing in the Middle-East.
because Facebook is able to easily rally people.
because Twitter is able to quickly get messages around.
En 2009, le début de toute une aventure commençait avec le voyage de coopération internationale que j’ai fait au Burkina Faso.
À mon retour, à l’automne, j’ai fait partie de l’équipe qui sélectionnerait ceux qui allaient faire le même stage que nous, mais un an plus tard, à l’été 2010. Et une curieuse jeune femme, du nom de Léa Clermont-Dion, faisait partie des personnes à qui on a passé l’entrevue… et qui a finalement passé, elle aussi, plus de deux mois en sol africain.
Et tout comme moi, elle a décidé de faire une expo photo pour décrire à sa manière son expérience. Intitulée «Banfora en 30 visages», cette expo, vous l’aurez deviné, fait l’état de 30 personnes, 30 visages, 30 histoires.
Et voici une capsule de promotion pour son vernissage du 4 février 2011 ainsi que pour le lancement officiel du site web (banforaen30visages.com) que j’ai eu tout un plaisir à réaliser, tourner et monter!
Bon visionnement!
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j’ai aussi profité de ce tournage pour créer la deuxième vidéo pour mon projet vidéo, avec la lettre B pour Banfora
vous y retrouvez Maréchal, qui m’a mis cette très bonne chanson dans la tête pendant bien longtemps!
Tous trois des sujets qui me passionnent, et qui, combinés ensembles, donnèrent cet article que je suis très fier d’avoir écrit pour la première édition de Pink-Gore, magazine d’art international, contemporain et «underground».
Art et information: combinaison photographique explosive
Robert Capa, Alberto Korda et Nick Ut étaient tous au bon endroit, au bon moment. Le premier pendant la guerre civile espagnole en 1936, photographiant le moment exact de mort d’un combattant. Le deuxième, immortalisant Ernesto Guevara avec cette fameuse photo du «Che». Le troisième pendant la guerre du Vietnam, montrant les souffrances de Phan Thị Kim Phúc et d’autres enfants, tous dévastés par le napalm. Trois photos parmi tant d’autres qui sont devenues des empreintes historiques.
(J’ai vu l’originale de Robert Capa dans un musée à Madrid en Espagne en 2009!)
Chercher le courant, c’est un documentaire sur lequel j’ai modestement travaillé pendant un de mes stages d’université, début 2009.
(mais je me suis rappelé à quel point c’est cool d’avoir fait partie du projet en voyant mon nom dans le générique!)
Produit par Denis McCready (BAS! Au-delà du red light) et toute l’équipe du Rapide-Blanc, le thème général du documentaire est la situation énergétique au Québec, mais le tout est articulé autour d’une expédition faite par Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere sur la rivière Romaine. On retrouve aussi dans ce film Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières.
Notez-bien ce qui sera dit à 1:25. Ça porte à réflexion.
Quand on aura harnaché la dernière rivière, il va bien falloir faire quelque chose d’autre… Mais qu’est-ce qu’on va faire à ce moment-là qu’on ne saurait pas faire aujourd’hui?
Le 27 octobre 2010, Xavier Dolan a répondu aux questions d’Anne-Marie Withenshaw lors d’une rencontre-conférence du genre Meet the filmmakerau Apple Store de la rue Sainte-Catherine à Montréal. Cette soirée soulignait la sortie sur DVD des Amours imaginaires (et devrait sortir en podcast vidéo sous peu).
L’acteur et réalisateur en a profité pour parler de ses deux longs-métrages, mais aussi de ses (nombreux) projets à venir!
Jeune, éloquent, élégant, beau, articulé et cultivé, il a d’abord répondu aux questions de Withenshaw pour ensuite répondre à celles du public et signer quelques autographes. En sortant, j’ai croisé une dame qui avait l’air assez émue:
-Je veux y aller (lui parler) mais j’peux pas y aller…
-Mais il faut y aller, madame!
-Non non j’peux vraiment pas il m’impressionne trop j’vais avoir l’air de quoi moi devant lui?
Le 15 octobre 2010 avait lieu au Ctrl-Lab le lancement de Pink-Gore, un magazine sur l’art contemporain et underground, pendant lequel on présentait Déjà Vu, une exposition photo de Jimmi Francoeur.
Son portfolio de vidéos est de plus en plus intéressant, mais voici le montage qu’il a fait de la soirée, et parmi ses dizaines et dizaines de productions (dernièrement plutôt corporatives), celle-ci est vraiment excellente. Il s’est permis quelques jeux esthétiques, et voici le résultat que ça donne.
p.s. Ouvrez-bien vos yeux à la 45e seconde! C’est moi qui vous salue!
La dernière chanson de l’album avait particulièrement retenu mon attention. Intitulée «Tous les enfants dans le monde», elle rappelle entre autres l’Afrique avec l’accent des chanteurs.
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Mais aucune information sur la chanson! Rien! Ni dans la pochette de l’album, ni sur internet.
Alors quoi de mieux que demander à Jamil lui-même? Je me promenais sur la Plaza Saint-Hubert, et il était devant le Gainzbar dont il est le propriétaire.
Il m’explique donc que c’est une chanson originalement utilisée dans le documentaire de Marquise Lepage intitulé «Des billes, des ballons et des garçons».
L’enfance ressemble souvent plus à un cauchemar qu’à un terrain de jeu : 180 millions d’enfants travaillent dans le monde; 2 millions d’enfants ont été massacrés, 6 millions blessés et 1 million sont devenus orphelins à la suite de conflits armés depuis 5 ans. Cent millions d’enfants n’iront jamais à l’école et plus d’un demi-milliard de jeunes vivent avec moins d’un dollar par jour. La pauvreté tue un enfant à toutes les trois secondes… (résumé complet sur le site de l’ONF)
J’adore la chanson, et maintenant je veux voir le documentaire!
Voici un documentaire qui «raconte l’histoire de 13 jeunes filles qui ont été rescapées des bordels de Mumbai, toutes des adolescentes à la recherche de leur avenir».
Je vous laisse tout simplement regarder la bande-annonce de ce documentaire, produit entre autres par Denis McCready et Sylvie Van Brabant que j’ai pu rencontrer pendant que je travaillais (stage d’université) sur le documentaire «Chercher le courant».
Vidéo tournée où j’étais caméraman! En compagnie de Mélodie Nelson qui me protégeait de la vie, de Joseph Elfassi avec qui je collabore de plus en plus (et j’aime ça) et Kenny Thomas, une rencontre extraordinaire! Rock on!
En 2011, le Canal D présentera une série de documentaires sur la coopération internationale canadienne. Mais pas besoin d’attendre jusque là pour avoir accès au beau travail qui est fait.
Premièrement, on pourra suivre toute l’équipe grâce à son blogue où est raconté ce qui est fait sur le terrain présentement (printemps-été-2010, à Cuba, au Nicaragua et au Pérou et en Bolivie (où j’ai été en 2008 ).
Mais aussi, et surtout, on peut avoir des extraits non utilisés de vieux documentaires (Mission: fraternité et Africorama), aussi présentés à Canal D. Présentés en de courtes capsules, souvent d’atmosphère comme leurs titres l’indique, ces extraits sont très chaleureux. Bravo aussi à mon amie Sabrina Hammoum (@madameh) pour son travail de montage des capsules.
Je vous laisse maintenant naviguer dans ce bel univers par vous-même!
Le synopsis du documentaire «Bébés» était en lui-même déjà satisfaisant: 4 bébés, 4 pays, 4 cultures, où nous voyons leurs premiers pas sur la Terre. Et le résultat comble plus que les attentes.
De la Namibie au sud de l’Afrique à la Mongolie en Asie, en passant par le Japon et les États-Unis, le travail qui a été fait pour suivre ces quatre nourrissons est hallucinant. De leurs premiers pas à leur premier anniversaire, d’excellents moments ont été capturés, sans oublier des prises de vue tout aussi magnifiques. Moments simples et universels mais qui, grâce à l’habile travail de montage en postproduction, sont encore plus saisissants. Comparés dans un fil conducteur avec comme seule narration la musique, Ponijao, Mari, Bayar et Hattie nous font passer par toute une gamme d’émotions. lire la suite // keep reading
J’ai aussi fait une entrevue qui, elle, n’a pas été retenue pour l’article. Alors la voici ci-bas! Entrevue par Twitter pour rester dans le thème, c’était une expérience assez intéressante merci!