Chercher le courant, c’est un documentaire sur lequel j’ai modestement travaillé pendant un de mes stages d’université, début 2009.
(mais je me suis rappelé à quel point c’est cool d’avoir fait partie du projet en voyant mon nom dans le générique!)
Produit par Denis McCready (BAS! Au-delà du red light) et toute l’équipe du Rapide-Blanc, le thème général du documentaire est la situation énergétique au Québec, mais le tout est articulé autour d’une expédition faite par Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere sur la rivière Romaine. On retrouve aussi dans ce film Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières.
Notez-bien ce qui sera dit à 1:25. Ça porte à réflexion.
Quand on aura harnaché la dernière rivière, il va bien falloir faire quelque chose d’autre… Mais qu’est-ce qu’on va faire à ce moment-là qu’on ne saurait pas faire aujourd’hui?
La dernière chanson de l’album avait particulièrement retenu mon attention. Intitulée «Tous les enfants dans le monde», elle rappelle entre autres l’Afrique avec l’accent des chanteurs.
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Mais aucune information sur la chanson! Rien! Ni dans la pochette de l’album, ni sur internet.
Alors quoi de mieux que demander à Jamil lui-même? Je me promenais sur la Plaza Saint-Hubert, et il était devant le Gainzbar dont il est le propriétaire.
Il m’explique donc que c’est une chanson originalement utilisée dans le documentaire de Marquise Lepage intitulé «Des billes, des ballons et des garçons».
L’enfance ressemble souvent plus à un cauchemar qu’à un terrain de jeu : 180 millions d’enfants travaillent dans le monde; 2 millions d’enfants ont été massacrés, 6 millions blessés et 1 million sont devenus orphelins à la suite de conflits armés depuis 5 ans. Cent millions d’enfants n’iront jamais à l’école et plus d’un demi-milliard de jeunes vivent avec moins d’un dollar par jour. La pauvreté tue un enfant à toutes les trois secondes… (résumé complet sur le site de l’ONF)
J’adore la chanson, et maintenant je veux voir le documentaire!
Voici un documentaire qui «raconte l’histoire de 13 jeunes filles qui ont été rescapées des bordels de Mumbai, toutes des adolescentes à la recherche de leur avenir».
Je vous laisse tout simplement regarder la bande-annonce de ce documentaire, produit entre autres par Denis McCready et Sylvie Van Brabant que j’ai pu rencontrer pendant que je travaillais (stage d’université) sur le documentaire «Chercher le courant».
En 2011, le Canal D présentera une série de documentaires sur la coopération internationale canadienne. Mais pas besoin d’attendre jusque là pour avoir accès au beau travail qui est fait.
Premièrement, on pourra suivre toute l’équipe grâce à son blogue où est raconté ce qui est fait sur le terrain présentement (printemps-été-2010, à Cuba, au Nicaragua et au Pérou et en Bolivie (où j’ai été en 2008 ).
Mais aussi, et surtout, on peut avoir des extraits non utilisés de vieux documentaires (Mission: fraternité et Africorama), aussi présentés à Canal D. Présentés en de courtes capsules, souvent d’atmosphère comme leurs titres l’indique, ces extraits sont très chaleureux. Bravo aussi à mon amie Sabrina Hammoum (@madameh) pour son travail de montage des capsules.
Je vous laisse maintenant naviguer dans ce bel univers par vous-même!
Le synopsis du documentaire «Bébés» était en lui-même déjà satisfaisant: 4 bébés, 4 pays, 4 cultures, où nous voyons leurs premiers pas sur la Terre. Et le résultat comble plus que les attentes.
De la Namibie au sud de l’Afrique à la Mongolie en Asie, en passant par le Japon et les États-Unis, le travail qui a été fait pour suivre ces quatre nourrissons est hallucinant. De leurs premiers pas à leur premier anniversaire, d’excellents moments ont été capturés, sans oublier des prises de vue tout aussi magnifiques. Moments simples et universels mais qui, grâce à l’habile travail de montage en postproduction, sont encore plus saisissants. Comparés dans un fil conducteur avec comme seule narration la musique, Ponijao, Mari, Bayar et Hattie nous font passer par toute une gamme d’émotions. » Read the rest of this entry «
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