Lovin' & Laughin'. Journaliste mulimédia indépendant basé à Montréal. J'♥ les voyages, les mots, la photo, la vidéo, les publicités intelligentes et ce qui est artsy. Agnostique. Végétarien.
Accompagné d’un petit morceau d’un foulard que j’ai acheté en 2007 dans le désert du Sahara, au Maroc, voici un message que j’ai écrit pour Irène Martin, mère d’Albert Martin, à l’occasion de son 100e anniversaire.
tout droit ou en diagonale?
lentement ou rapidement?
une marche à la fois ou deux marches à la fois?
quiconque a déjà monté ou descendu les escaliers anormaux du musée des beaux arts de montréal (mbam) s’est déjà demandé quelle était la meilleure façon de les utiliser.
alors, y a-t-il une façon de correctement se servir de ces escaliers?
la réponse est qu’il n’y a pas de réponse. lire la suite // keep reading
Lors de la cérémonie des Oscar du 27 février 2011, j’avais visionné quatre des cinq films en nomination dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère. Et c’est lequel qui a finalement gagné? Celui que je n’avais pas encore vu, évidemment!
J’ai finalement visionné celui qui a gagné, Hævnen, et voici mes impressions des cinq, accompagnés de leur bande-annonce.
(En ordre antichronologique du moment où je les ai vus)
Chez moi, dans ma pharmacie, on n’y trouve… aucun médicament. Et dans ma vie, je peux compter sur mes doigts le nombre de comprimés que j’ai dû avaler en tout. Je peux aussi toucher du bois (même si je ne suis pas superstitieux), parce que j’ai rarement besoin d’aller chez le médecin, et encore moins à l’hôpital. Enfin, ma mère n’oublierait pas d’aussi mentionner que ma vision est sans défauts et que des dents sont droites et sans aucune carie.
Mais je sais que tous n’ont pas cette chance. Que ce soit à cause de la génétique, d’un accident, voire d’une décision personnelle (fumer la cigarette, manger de façon malsaine, etc.), la société dans laquelle nous vivons, au Québec, a décidé que la communauté tout entière viendra en aide à ces personnes qui seront un jour dans le besoin de se faire soigner.
Cette assurance maladie, notre socialisme à nous où l’intérêt commun surpasse celui de l’individu, peut être considéré comme une fierté. Pour moi en tous cas, ça l’est. Car oui, même si j’ai rarement besoin de cet argent de l’État, donc de mes concitoyens, comme je l’expliquais ci-haut, je serai toujours fier de dire que mes taxes et impôts permettent à des individus et des familles d’être capables d’obtenir des soins de qualité sans devoir faire faillite, se ruiner ou perdre leur maison.
D’autres fois, dans des situations exceptionnelles, souvent lors de catastrophes naturelles, nous allons aussi aider des frères et soeurs qu’on ne connaît aucunement et qui sont à l’autre bout de la planète. Mais cette intéressante caractéristique de l’être humain qui est de soutenir son prochain transcende les limites géographiques. Elle traverse aussi des époques, parce que l’humanité investit temps et argent à d’autres niveaux qui seront principalement utiles aux générations à venir. Énergies du futur, domaine spatial, recherches universitaires de toutes sortes et j’en passe. Est-ce que les retombées de ces investissements sont garanties? Évidemment que non, mais non allons quand même de l’avant parce que dans le lot, certaines choses marcheront, et aideront éventuellement l’humanité.
Nous avons parlé de la santé, des sciences et de l’éducation.
Faudrait-il aussi y inclure l’art?
Chloé Savoie-Bernard, Élisabeth de Niverville, Joseph Elfassi.
De la littérature.
Un blogue.
Une webtélé.
Des photos.
Voici un photo-shoot que j’ai fait pour Baise-Livres.
(en plus de leur site web, vous pouvez les suivre via Twitter, Facebook et Youtube)
Voici une de mes photos préférées ainsi qu’un montage que j’ai bien aimé faire. Cliquez sur les images pour les agrandir, et n’hésitez pas à explorer le reste de l’album photo sur flickr.com/photos/mysteryoussef/sets/72157626166343473
Merci pour vos commentaires ici-même ou sur le compte flickr!
Des chèvres autour d’un arbre, mais surtout grimpant sur celui-ci. Scène tout simplement incroyable qui ouvre ce très très bon film que j’ai vu pour la première fois lors du Festival du Nouveau Cinéma à Montréal en novembre 2010.
«Mokhtar, un enfant chevrier, découvre un jeune hibou au pied d’un arbre à chèvres. Dans la région, un hibou est le signe d’un mauvais présage. Le soir, Mokhtar décide de rapporter sa trouvaille à son père, un homme taciturne et superstitieux. L’enfant se heurte à l’ignorance de son père avant de commettre un acte désespéré sous les yeux clairs et ridés de sa grand-mère, une femme fatiguée, témoin impuissant de ce drame marocain teinté de merveilleux et de fatalité. Basé sur une histoire vraie.»
Voici mon ouvre préférée que j’ai commandée, et dans mon cas, 75% des profits iront pour le Japon, via l’organisme Médecins Sans Frontières.
Je vous invite à faire des achats groupés avec des amis, pour que le coût de livraison soit plus bas
Nous vivons tous des départs. Toujours tintés d’émotions, ils sont parfois tristes et douloureux, d’autres fois heureux et excitants.
Ce qui est sûr, c’est qu’en voyant cette photo de deux Coréens qui se quittent après une rencontre de trois jours les réunissant, eux qui ont été séparés depuis la guerre de 50-53, je ne peux qu’avoir les larmes aux yeux moi aussi.
Séparés par des décennies et des souvenirs, ils se resaluent le temps de trois jours qui doivent avoir duré trois secondes. Un rebonjour vite transformé en aurevoir qui, les deux s’en doutent, est sûrement aussi un adieu.