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Le foulard

Accompagné d’un petit morceau d’un foulard que j’ai acheté en 2007 dans le désert du Sahara, au Maroc, voici un message que j’ai écrit pour Irène Martin, mère d’Albert Martin, à l’occasion de son 100e anniversaire.

(photo par Martin C. Pariseau)

En espérant que ces quelques mots vous plaisent et/ou vous inspirent. lire la suite // keep reading



Surviving Progress

Le documentaire «Surviving Progress» ouvrait la section focus du 40e Festival du Nouveau Cinéma de Montréal le 13 octobre 2011, et si les spectateurs ne s’étaient pas encore interrogés sur le sujet, la question était maintenant posée:

«Qu’est-ce que le progrès?»

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(dé)marches spéciales au musée

tout droit ou en diagonale?
lentement ou rapidement?
une marche à la fois ou deux marches à la fois?

quiconque a déjà monté ou descendu les escaliers anormaux du musée des beaux arts de montréal (mbam) s’est déjà demandé quelle était la meilleure façon de les utiliser.

(dé)marches au musée

alors, y a-t-il une façon de correctement se servir de ces escaliers?
la réponse est qu’il n’y a pas de réponse. lire la suite // keep reading



l’île aux fleurs

Voici un court documentaire, disons-le ainsi, plutôt original…

Avec un ton du narrateur monotone mais intéressant.

Des liens entre les éléments étonnants mais compréhensibles.

Une répétition de séquences machinale mais presque drôle. lire la suite // keep reading



make love, not war…

this weapon is an illusion.

get closer, and you’ll understand. lire la suite // keep reading



Hævnen + Biutiful + Kynodontas + Hors-la-loi + Incendies

Lors de la cérémonie des Oscar du 27 février 2011, j’avais visionné quatre des cinq films en nomination dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère. Et c’est lequel qui a finalement gagné? Celui que je n’avais pas encore vu, évidemment!

J’ai finalement visionné celui qui a gagné, Hævnen, et voici mes impressions des cinq, accompagnés de leur bande-annonce.
(En ordre antichronologique du moment où je les ai vus)

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Eugénisme culturel

Chez moi, dans ma pharmacie, on n’y trouve… aucun médicament. Et dans ma vie, je peux compter sur mes doigts le nombre de comprimés que j’ai dû avaler en tout. Je peux aussi toucher du bois (même si je ne suis pas superstitieux), parce que j’ai rarement besoin d’aller chez le médecin, et encore moins à l’hôpital. Enfin, ma mère n’oublierait pas d’aussi mentionner que ma vision est sans défauts et que des dents sont droites et sans aucune carie.

Mais je sais que tous n’ont pas cette chance. Que ce soit à cause de la génétique, d’un accident, voire d’une décision personnelle (fumer la cigarette, manger de façon malsaine, etc.), la société dans laquelle nous vivons, au Québec, a décidé que la communauté tout entière viendra en aide à ces personnes qui seront un jour dans le besoin de se faire soigner.

Cette assurance maladie, notre socialisme à nous où l’intérêt commun surpasse celui de l’individu, peut être considéré comme une fierté. Pour moi en tous cas, ça l’est. Car oui, même si j’ai rarement besoin de cet argent de l’État, donc de mes concitoyens, comme je l’expliquais ci-haut,  je serai toujours fier de dire que mes taxes et impôts permettent à des individus et des familles d’être capables d’obtenir des soins de qualité sans devoir faire faillite, se ruiner ou perdre leur maison.

D’autres fois, dans des situations exceptionnelles, souvent lors de catastrophes naturelles, nous allons aussi aider des frères et soeurs qu’on ne connaît aucunement et qui sont à l’autre bout de la planète. Mais cette intéressante caractéristique de l’être humain qui est de soutenir son prochain transcende les limites géographiques. Elle traverse aussi des époques, parce que l’humanité investit temps et argent  à d’autres niveaux qui seront principalement utiles aux générations à venir. Énergies du futur, domaine spatial, recherches universitaires de toutes sortes et j’en passe. Est-ce que les retombées de ces investissements sont garanties? Évidemment que non, mais non allons quand même de l’avant parce que dans le lot, certaines choses marcheront, et aideront éventuellement l’humanité.

Nous avons parlé de la santé, des sciences et de l’éducation.
Faudrait-il aussi y inclure l’art?

Cinema...
(photo CC par m4tik)

Ce n’est pas ce que pense Nathalie Elgrably-Lévy, chroniqueuse au Journal de Montréal. Pour elle, lire la suite // keep reading



Baise-Livres

Chloé Savoie-Bernard, Élisabeth de Niverville, Joseph Elfassi.
De la littérature.
Un blogue.
Une webtélé.
Des photos.

Voici un photo-shoot que j’ai fait pour Baise-Livres.
(en plus de leur site web, vous pouvez les suivre via Twitter, Facebook et Youtube)

Voici une de mes photos préférées ainsi qu’un montage que j’ai bien aimé faire. Cliquez sur les images pour les agrandir, et n’hésitez pas à explorer le reste de l’album photo sur flickr.com/photos/mysteryoussef/sets/72157626166343473

Merci pour vos commentaires ici-même ou sur le compte flickr!

Baise-Bain

Baise-bain

Montage

Baise-Livres - Montage



Mokhtar

Des chèvres autour d’un arbre, mais surtout grimpant sur celui-ci. Scène tout simplement incroyable qui ouvre ce très très bon film que j’ai vu pour la première fois lors du Festival du Nouveau Cinéma à Montréal en novembre 2010.

«Mokhtar, un enfant chevrier, découvre un jeune hibou au pied d’un arbre à chèvres. Dans la région, un hibou est le signe d’un mauvais présage. Le soir, Mokhtar décide de rapporter sa trouvaille à son père, un homme taciturne et superstitieux. L’enfant se heurte à l’ignorance de son père avant de commettre un acte désespéré sous les yeux clairs et ridés de sa grand-mère, une femme fatiguée, témoin impuissant de ce drame marocain teinté de merveilleux et de fatalité. Basé sur une histoire vraie.»

Pour plus d’informations sur Mokhtar, réalisé par Halima Ouardiri, visitez le site officiel sur EYESTEELFILM.
Vous pouvez aussi vous joindre à la page Facebook.

Vous pouvez maintenant le voir sur Youtube (15 minutes), sans oublier de l’«aimer» si tel est le cas!

Bon visionnement.



poster cause project – pierrot sant’ana pour le japon

De l’art pour une bonne cause?

Faites comme ma collègue et amie Sabrina Hammoum (qui en avait initialement parlé sur le blogue de DON magazine) et moi, et soutenez une bonne cause en achetant des cartes sur thepostercauseproject.com!

Par ailleurs, en joignant leur page Facebook, vous obtiendrez 20% de rabais sur votre prochain achat.
Vous pouvez aussi les suivre sur Twitter: @thepostercause

Voici mon ouvre préférée que j’ai commandée, et dans mon cas, 75% des profits iront pour le Japon, via l’organisme Médecins Sans Frontières.
Je vous invite à faire des achats groupés avec des amis, pour que le coût de livraison soit plus bas :)

(oeuvre de PIERROT SANT’ANA)



Finale de L.A.L.I.G. – saison estivale 2010

Quelques clichés de ce match final de l’été 2010 de la Ligue Amicale Légitime d’Improvisateurs en Gestation.

Photos prises le 30 août 2010, au Saint-Ciboire à Montréal, avec une Canon 7D (et un flash externe, merci Joseph).

Cet album est tiré de mon compte flickr, et vous pouvez aussi trouver le reste des clichés (retouchés autrement), sur l’album Facebook.

que la partie commence

émotions

public / autoportrait lire la suite // keep reading



les voyages en autobus

Nous vivons tous des départs. Toujours tintés d’émotions, ils sont parfois tristes et douloureux, d’autres fois heureux et excitants.

Ce qui est sûr, c’est qu’en voyant cette photo de deux Coréens qui se quittent après une rencontre de trois jours les réunissant, eux qui ont été séparés depuis la guerre de 50-53, je ne peux qu’avoir les larmes aux yeux moi aussi.

Séparés par des décennies et des souvenirs, ils se resaluent le temps de trois jours qui doivent avoir duré trois secondes. Un rebonjour vite transformé en aurevoir qui, les deux s’en doutent, est sûrement aussi un adieu.

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