La dernière chanson de l’album avait particulièrement retenu mon attention. Intitulée «Tous les enfants dans le monde», elle rappelle entre autres l’Afrique avec l’accent des chanteurs.
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Mais aucune information sur la chanson! Rien! Ni dans la pochette de l’album, ni sur internet.
Alors quoi de mieux que demander à Jamil lui-même? Je me promenais sur la Plaza Saint-Hubert, et il était devant le Gainzbar dont il est le propriétaire.
Il m’explique donc que c’est une chanson originalement utilisée dans le documentaire de Marquise Lepage intitulé «Des billes, des ballons et des garçons».
L’enfance ressemble souvent plus à un cauchemar qu’à un terrain de jeu : 180 millions d’enfants travaillent dans le monde; 2 millions d’enfants ont été massacrés, 6 millions blessés et 1 million sont devenus orphelins à la suite de conflits armés depuis 5 ans. Cent millions d’enfants n’iront jamais à l’école et plus d’un demi-milliard de jeunes vivent avec moins d’un dollar par jour. La pauvreté tue un enfant à toutes les trois secondes… (résumé complet sur le site de l’ONF)
J’adore la chanson, et maintenant je veux voir le documentaire!
Voici un documentaire qui «raconte l’histoire de 13 jeunes filles qui ont été rescapées des bordels de Mumbai, toutes des adolescentes à la recherche de leur avenir».
Je vous laisse tout simplement regarder la bande-annonce de ce documentaire, produit entre autres par Denis McCready et Sylvie Van Brabant que j’ai pu rencontrer pendant que je travaillais (stage d’université) sur le documentaire «Chercher le courant».
Vidéo tournée où j’étais caméraman! En compagnie de Mélodie Nelson qui me protégeait de la vie, de Joseph Elfassi avec qui je collabore de plus en plus (et j’aime ça) et Kenny Thomas, une rencontre extraordinaire! Rock on!
En 2011, le Canal D présentera une série de documentaires sur la coopération internationale canadienne. Mais pas besoin d’attendre jusque là pour avoir accès au beau travail qui est fait.
Premièrement, on pourra suivre toute l’équipe grâce à son blogue où est raconté ce qui est fait sur le terrain présentement (printemps-été-2010, à Cuba, au Nicaragua et au Pérou et en Bolivie (où j’ai été en 2008 ).
Mais aussi, et surtout, on peut avoir des extraits non utilisés de vieux documentaires (Mission: fraternité et Africorama), aussi présentés à Canal D. Présentés en de courtes capsules, souvent d’atmosphère comme leurs titres l’indique, ces extraits sont très chaleureux. Bravo aussi à mon amie Sabrina Hammoum (@madameh) pour son travail de montage des capsules.
Je vous laisse maintenant naviguer dans ce bel univers par vous-même!
Le synopsis du documentaire «Bébés» était en lui-même déjà satisfaisant: 4 bébés, 4 pays, 4 cultures, où nous voyons leurs premiers pas sur la Terre. Et le résultat comble plus que les attentes.
De la Namibie au sud de l’Afrique à la Mongolie en Asie, en passant par le Japon et les États-Unis, le travail qui a été fait pour suivre ces quatre nourrissons est hallucinant. De leurs premiers pas à leur premier anniversaire, d’excellents moments ont été capturés, sans oublier des prises de vue tout aussi magnifiques. Moments simples et universels mais qui, grâce à l’habile travail de montage en postproduction, sont encore plus saisissants. Comparés dans un fil conducteur avec comme seule narration la musique, Ponijao, Mari, Bayar et Hattie nous font passer par toute une gamme d’émotions. »Lire la suite «
J’ai aussi fait une entrevue qui, elle, n’a pas été retenue pour l’article. Alors la voici ci-bas! Entrevue par Twitter pour rester dans le thème, c’était une expérience assez intéressante merci!
L’origine de l’univers: vraiment bonne animation présentée par Janna Levin, prof de physiques et d’astronomie au Barnard College à Colombia University.
Est-ce qu’elle raconte est imaginable ?
En tous cas ce que je peux vous assurer, c’est que j’ai des frissons simplement à regarder ce vidéo !!!
Et ces frissons me font justement penser à cette bande-annonce qui, elle aussi, m’a donné le vertige. C’est celle du film Les sept jours du Talion de Patrick Senécal qui est prévu pour le début 2010. (Par ailleurs, une autre de ses adaptations de romans, 5150, rue des Ormes, prend l’affiche en octobre. Et le site web est quand même assez hot !!!)
Ah oui, ça fait plus d’un ami qui me dit que ses livres sont très bons. (hein Dave ?)
Mais merde ! J’ai trop de choses à lire d’ici là !! Le comte de Monte Cristo à finir, une trilogie de Naguib Mahfouz que ma mère m’a offerte à mon retour de voyage et L’existensialisme est un humanisme de Sartre que je viens de commencer !!
Et ça c’est sans compter les millions de pages à lire pour mes cours de philo… mais bon, je trouve quand même le temps de partager cet article avec vous
comme le dit sa description, la semence «n’est pas seulement nutritive, mais a aussi une texture merveilleuse et d’extraordinaires popriétés culinaires».
oui oui, on parle de sperme…
c’est presque à se demander si ce n’est pas une blague…
mais on dirait que non
Description
Semen is not only nutritious, but it also has a wonderful texture and amazing cooking properties. Like fine wine and cheeses, the taste of semen is complex and dynamic. Semen is inexpensive to produce and is commonly available in many, if not most, homes and restaurants. Despite all of these positive qualities, semen remains neglected as a food. This book hopes to change that. Once you overcome any initial hesitation, you will be surprised to learn how wonderful semen is in the kitchen. Semen is an exciting ingredient that can give every dish you make an interesting twist. If you are a passionate cook and are not afraid to experiment with new ingredients – you will love this cook book!
Recettes
man made oysters
Almost White Russian
Creamy Cup Crepes
Ensuite ?
comme le dit une personne dans les commentaires sur le site où on peut acheter le livre, quelle sera la prochaine étape ? des saucisses avec du sang menstruel ?
mais en même temps c’est à se demander si ça peut être bon.
c’est quand même TRÈS fucked up là…
Sorry, there are no polls available at the moment.
Tabou et placenta
mais c’est quoi qui est tabou dans tout ça ? le fait qu’on mange quelque chose qui vient de nous ?
ça me fait penser à ceux qui mangent leurs placentas… d’ailleurs je vous propose fortement ce reportage à Macadam Tribu intitulé La deuxième vie du placenta ou le placenta à toutes les sauces, un reportage de Stéphane Leclair.
lol @ 2:45 → le journaliste: «est-ce qu’on peut le remettre au congélateur tout de suite ?»
WTF @4:11 → cuisson du placenta avec des bruits de cuisine. WHAT THE FUCK !?!? WTF WTF ???
AHHHHHHH @4:47 → le père: «C’est le meilleur tartare que j’ai mangé de ma vie.» AHHHHHHHH
mais bon, comme vous allez remarquer pour ceux qui ont lu, j’ai rencontré une gang vraiment hot de New York, so here is the translation so you guys out there can read it too (and so I can improve my english !)
Welcome (in french) to “Welcome to nowhere”
There are a couple of projections and installations that are presented at Usine C, but there are also shows and performances. Let me talk to you about the show I saw, going by the name of « Welcome to Nowhere ».
Sitting in a small piece of the factorywhile waiting for their presentation, I meet up with the team ofTemporary Distortion, those new-yorkers that were going to perform an hour later. Frankly, I start by telling them that I have NO IDEA about the work they do, and that I was ready for anything ! So I ask them not to tell me anything, and we set a rendez-vous after the show so I can give my impressions. But before that, one GUY asks me to pay attention for “the mexican woman”. The mexican WOMAN ? Allright !
So I sit down, ready for whatever. The show starts, and I have no idea at all of what they want to talk about ! But patience, patience… and as usually, this patience served me. One after the other, the scenes made me think and laugh. (this part rhymes in french by the way ) “I don’t need it to be easy. I don’t need lies.” And at a certain moment where one actress is just about to commit suicide, we ask ourselves the same question as the narrator: what if, when you’re about to die, you discover some truths of the universe that you couldn’t have known another way ?
Anyway… it wasn’t an obscure hour spent watching. There was even a kraaraoke in the middle of the act so we can sing with the actors ! Oh yeah… almost forgot: did I tell you that the play is more than original ? To understand how everything looks like, first thing to do is to imagine yourself at a theatre, sitting in a dark room. You then remove any kind of movement from the characters that you place in very small glassy rooms, right next to each other. Finally, place on top of them a large horizontal screen where there is a movie playing. And in this movie, the six actors that take place one after the other in front of the audience see themselves in another world. A parallel one. There is where they’ll live violence, death and love.
I see some of the crew after the show and tell them that I liked it… really. But that I didn’t see the mexican woman !! They smile and thank me for watching. And because of their kindness and frankness, I left with a great feeling about them.
Requirement for “Welcome to nowwhere”: concentration and an opened mind. Reward: originality, humour, reflexion and artistic ecstasy.