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Pro-égalité

Le 13 mai 2010 avait lieu la manifestation annuelle pro-vie sur la colline parlementaire. Hélène Buzzetti, journaliste au Devoir, rapporte le lendemain qu’«il y avait 21 députés présents, soit 18 conservateurs et 3 libéraux. La conservatrice Kelly Block était la seule femme du lot. Plusieurs chefs religieux étaient aussi de la partie, dont le cardinal Marc Ouellet.»

Une seule femme présente. C’est quand même paradoxal, non?

Patrick Lagacé, sur son blogue de Cyberpresse, propose le 16 mai 2010 que «le jour où les cardinaux auront à composer avec les femmes dans une relation égalitaire, pas dans une institution où les femmes sont depuis toujours des subalternes, il [Mgr Marc Ouellet] aura le droit de porter un jugement sur ce que l’autre moitié de l’humanité fait de son corps.»

En entrevue avec Pierre Maisonneuve sur les ondes de la Société Radio-Canada, le cardinal Ouellet parle entre autres du vouloir du gouvernement conservateur du Canada de cesser le financement de l’avortement à l’étranger. Monsieur Maisonneuve lui demande si «ça prend du courage» pour penser ainsi, sachant que plusieurs femmes dans ces pays en voie de développement voudraient bien avoir de l’aide. À quoi monsieur Ouellet répond:

«Moi je crois qu’on doit investir davantage dans l’aide médicale aux pays du tiers-monde et que l’on ne doit pas comme imposer nos propres mesures et développer une mentalité néo-colonialiste et imposer nos solutions. Je crois qu’il faut respecter les cultures locales, investir davantage dans une aide médicale, authentique, qui respecte la vie humaine, justement selon les normes de ces cultures là. Je pense à l’Afrique en particulier.» (@11:33 de l’entrevue)

Or, tout de suite après, le journaliste lui demande si ce n’est pas que d’imposer sa propre morale à lui que d’applaudir les gestes du gouvernement conservateur quant à la décision d’arrêter de financer les programmes avortement à l’étranger. Et sa réponse est qu’enlever la vie, peu importe le stade de celle-ci, est quelque chose de moralement mauvais, et ce, universellement.

N’est-ce pas contradictoire de dire qu’il ne faut pas «imposer nos solutions», mais dire qu’en même temps savoir ce qui est «moralement universel» et qui doit donc être applicable à tous?

Par ailleurs, j’ai eu un bref mais intéressant échange sur Twitter avec Pascal Léveillé concernant le sujet.

J’aimerais bien qu’on fasse un sondage auprès des gens pro-vie et qu’on observe quel est le pourcentage d’entre eux qui est aussi pro-guerre et pro-peine-de-mort.


-Youssef Shoufan-

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  • http://simon16.wordpress.com Simon16

    Ça me rappelle une manifestation à Madrid alors que j'étais en Espagne…

    http://simon16.wordpress.com/2009/10/18/pro-dig…

    Je pense que le sondage que tu proposes serait très révélateur en effet!

  • JM Lavoie

    L’AVORTEMENT CRIME CONTRE L’HUMANITÉ?

    L’avortement est un sujet très troublant. C’est plus qu’une question de conscience. C’est une question de lois naturelle inculquée dans chaque être humain ainsi que de la protection des plus faibles. J’ai l’absolue conviction que l’avortement (sauf quand la vie de la mère est en danger) est un meurtre pur et simple. Il n’y a pas le moindre doute dans mon esprit. C’est une abomination. Voici pourquoi :

    « Nous n’avons qu’une seule chance de naître, si c’est manqué, c’est fini pour toujours! De quel droit une femme a-t-elle un droit de vie ou de mort sur un être humain?»

    C’EST MON CORPS!

    Oui mais c’est le corps de la femme, elle peu le disposer comme elle le veut. Mes mains font parti de mon corps et je ne peu pas m’en servir comme je le veux pour tuer quelqu’un. Oui mais en cas de viol… On ne corrige pas un crime par un autre. Je comprends toutes les souffrances que subit une femme victime d’un viol. Avortement ou pas, elle ne pourra pas éviter ces traumatismes. Toutefois l’enfant à naître n’a rien à voir avec le viol. Son unique chance de vivre c’est là qu’il se présente. Il n’a pas à payer de sa vie pour ce qui c’est passé. Si sa mère ne désir pas le garder, elle pourra le mettre en adoption, de très nombreux couples désirent un enfant et sont prêt à lui donner toute l’amour voulu. Il aura au moins l’opportunité de vivre et d’apporter sa contribution à la société.

    En cas de catastrophe, c’est les enfants est les femmes d’abord ce n’est pas juste pour les corps des hommes n’est-ce pas? Les hommes occupent en général les métiers les plus dangereux et chaque année plus d’hommes que de femmes meurent d’accident de travaille. Ceci est sans parler en cas de guerre. Mais c’est ça l’ordre des choses il y a des inconvénients pour les hommes et pour les femmes. Les hommes en générales répondent à une loi naturelle qui consiste à protéger d’abord les femmes et les enfants au prix de leur vie s’il le faut. La loi naturelle de la femme c’est d’enfanter et de protéger son enfant au péril de sa vie s’il le faut. Dans les deux cas les enfants sont la priorité. Faire le contraire c’est contre nature et engendre d’affreuses conséquences pour les individus ainsi que pour toute notre société.

    L’ÉGLISE CATHOLIQUE

    En ce qui concerne l’Église catholique, avec les dizaines de dizaines de milliers d’enfants abusés par des prêtres, on peut se demander sur les vrais motifs de la position de l’Église sur l’avortement. Nous savons que le Vatican a été plus préoccuper de protéger son image et ses intérêts que de protéger les enfants. Aussi concernant les orphelins qu’ont appelle les «Enfants de Duplessis» et les enfants autochtones enlevés de force, maltraités et abusés n’ont reçues aucune compensation de l’Église catholique le principal coupable. Les sommes sont venues des gouvernements, donc des contribuables. Historiquement l’Église a souvent maltraité les enfants. Par exemple aux cours des nettoyages ethniques en Amérique du Sud, elle a envoyée 10,000 jeunes aux croisades si mes souvenirs sont bons, tuée beaucoup d’enfants au massacre de la Saint-Barthélemy et castrés des jeunes garçons pour conserver leur voix afin de charmer les oreilles du Vatican il y a environs deux siècles.

    Depuis des siècles, l’augmentation des catholiques n’est pas due aux peu de conversions en comparaisons aux désaffections, mais aux naissances où on s’empresse de les baptisés bien avant l’âge de raison. Ces enrôlements forcés gonflent les statistiques. Il y va de l’intérêt de l’Église de combattre toute limitation des naissances. On estime à 50,000,000 d’avortements chaque année dans le monde. Un fort pourcentage se trouve dans des pays catholique. Cela peu représenté des millions de catholiques en moins chaque année! Pendant ce temps, les musulmans ont dépassés les catholiques en nombre. Si l’intérêt était réellement celui de l’enfant, les scandales n’auraient jamais connus l’ampleur qu’ils ont connue et sur une aussi grande période de temps.

    Quand je vois un col romain se présenter au micro pour dénoncer l’avortement, défendre la vie, les enfants, alors que l’Église catholique en a tellement maltraités, je pense qu’ils sont très mal placés pour le faire. Je suis fermement contre l’avortement non pas par appuis de l’Église catholique qui n’est pas l’exemple à suivre, mais simplement parce que c’est un horrible meurtre, un génocide de 50,000,000 enfants chaque année. Une fois l’opportunité de vivre passée, c’est terminé, elle ne reviendra plus jamais!

    COÛTS SOCIAUX

    Il y a toutes sortes de coûts sociaux causé par l’avortement. Les études à se sujet se contredisent hélas souvent par motif politique. Toutefois, en raison de la nature féminine, de la simple logique et surtout de l’expérience sur le terrain, les dommages sont variés mais souvent permanant sur les femmes avortés. Le coût psychologique, un taux de désordres mentaux 30% plus élevé, flash-back pénibles, cauchemars etc. Le traumatisme post abortum se manifestera sur la majorité des femmes à divers degrés allant peu après l’avortement jusqu’à 60 ans plus tard. Beaucoup de femmes qui se font avorter vont éprouver de terribles remords, car il est contre nature de tuer son enfant. À noter que ces symptômes peuvent également être présents chez le père biologique. Bref une femme qui décide d’avorter, pourra avoir l’illusion passagère qu’elle s’est délivrée d’un problème. N’oublions pas que pour une femme le sentiment d’avoir donnée la vie, est beaucoup plus positive et valorisant que le terrible sentiment d’avoir donné la mort. Cette angoisse peut venir à n’importe quel moment après l’avortement qui apportera son lot de douleurs psychologique. Tous peu se déclenchée à la simple vue d’un poupon.

    L’interruption volontaire de grossesse provoquerait des mutations dans les cellules du sein et accompagné du stress augmenterais les cas de cancer. Depuis 1969 les cancers du sein ont quadruplés au Canada une courbe qui suit la légalisation de l’avortement cause à effet? Autres conséquences possibles, une hystérectomie totale, stérilité, cancer de l’utérus.

    Il y a près de 30,000 avortements chaque année au Québec. 30,000 personnes en moins pour renouveler une population vieillissante. 30,000 payeurs de taxe en moins pour les frais énormes de santé et cotisations au régime de retraite. On doit donc se tourner vers l’immigration et payer d’avantage pour l’adaptation et la francisation des nouveaux arrivés. Les couples qui veulent adopter, doivent le faire à très grands frais à l’extérieur du pays.

    Personnellement je n’ai aucune position sur ce sujet, mais, il est étonnant que souvent les supporteurs de l’avortement soient contre la peine de mort des criminels. C’est comme s’ils apportent plus de valeur à la vie d’un criminel qui se fait loger et nourrir au frais des contribuables qu’à un bébé innocent et sans défense. On trouve barbare de tuer des criminels mais pas les enfants à naître.

    SE FAIRE DIEU…

    Oui mais… à un certain stade, ce n’est pas un humain… Très convenable n’est-ce pas pour taire une conscience? De quel droit des hommes de science (guidé par la doctrine évolutionniste) se donnent le droit de décider quand un fœtus devient un humain? Cette doctrine a servit de supports aux génocides et atroces expériences médicales des nazi et de plusieurs dictateurs sanguinaires tels que Hitler, Staline et Mussolini entre autres. De plus, si un jour ces juges suprêmes de la communauté scientifique changent d’avis qu’allons nous faire des centaines de millions d’enfants tués? Combien de fois cela est arrivé ou la science avait avouée s’être royalement trompée! La science n’a aucun droit de se faire dieu.

    Face au bouleversement climatique, à la pollution et à la menace des aliments transgéniques, par la force des choses, notre société est sensibilisée par le retour aux biens faits des voies naturelles de la nature. Les neufs mois de grossesse, sont les voies naturelles de la nature qui conduit à la naissance d’un être humain.

    LE «MOI D’ABORD»

    Nous vivons dans un monde déshumanisé caractérisé par la violence et par le «moi d’abord». Il y a une désensibilisions généralisée, même en ce qui concerne l’instinct maternelle. Ainsi due à une grossesse non désirée, à la pauvreté, à une carrière professionnelle ou simplement le fait que la mère n’aime plus la gueule du père, un enfant à naître payera de sa vie pour les erreurs de jugement ou l’ambition matérialiste de sa mère ou encore tout simplement parce que sa venu au monde n’est pas convenable pour le moment… Nos livres d’histoire parlent de la barbarie des peuples de l’antiquité qui s’adonnaient aux sacrifices d’enfants. Que penser de notre société qui dans les faits accomplie les mêmes gestes, sauf qu’au lieu d’apaiser un dieu cruel quelconque, c’est au nom du «moi d’abord» que les sacrifices humain se font. Finalement, en raison de 50 millions d’enfants morts par année, peut-on parler de génocide?

  • Gabriel Bluteau

    SOYONS PRO-CHOIX et PRO-VIE !
    Le droit de la femme de préserver son intégrité corporelle et de disposer de son corps est fondamental. En tout temps, une femme doit avoir la possibilité d’interrompre volontairement une grossesse.
    Et le droit à la vie de tout être vivant arrivé à maturité doit être une valeur partagée par chaque être humain. Un fœtus suffisamment développé pour survivre à un accouchement prématuré, sans séquelles et sans support médical, mérite de vivre.
    Forcer une mère, qui ne veut pas accoucher, à porter son bébé jusqu’à terme, met la santé de l’enfant en danger. Une mère ne souhaitant pas garder un enfant jusqu’à la naissance normale émet des toxines dues au stress, au rejet mental, à l’angoisse et à la culpabilité, qui vont endommager pour toujours la santé du bébé. Cet état se trouve souvent renforcé par des compensations au mal-être dû à cette grossesse non souhaitée, comme la drogue, le tabac ou l’alcool.
    Ainsi, l’avortement doit pouvoir être pratiqué jusqu’à ce que le fœtus soit capable de survivre par lui-même, sans aucun soutien thérapeutique ou équipement médical. Parallèlement, il faut que les femmes qui ne souhaitent pas garder un enfant après ce délai puissent être informées des modalités pour accoucher prématurément et confier anonymes le bébé capable de survivre seul, à des institutions appropriées qui peuvent trouver des parents adoptifs.
    Ainsi les droits de l’enfant et de la mère sont tous deux respectés. – rael.org

  • Etienne c.

    C'est un débat de morale… peut importe ce que vous pensez… Si une femme pour des raison personnel (qu'ils soit bon ou pas a vos yeux) ne désire pas amener a terme une grossesse ça reste sont choix. et ce choix ne regarde personne d'autre quelle et sa conscience.

    on s'entend que c'est pas comme se faire enlever les amygdales! c'est un choix qui a de lourde conséquences. et le rôle de la sociétés n'est pas de culpabiliser les femmes qui sont face a ce choix… mais de les accompagnés.

    le rôle de la société est l'éducation sexuel! ce qui manque grandement de nos jours! pas pour rien que les ITS sont en recru d'essence. donnez a nos jeunes la conaissance et la base de la sexualité et on va probablement éliminer beaucoup d'avortement.

    Mais bon, en temps qu'homme je ne vais jamais vivre cette situations donc j'ai absolument rien a dire ni aucun jugement a faire face a ça… mais j'ai une opinion qui, il me semble a du bons sens!

    et… meme si l'avortement est criminalisé. il va être pratiqué mais clandestinement avec tout les complications qui s'en suive!

    aussi bien faire ca dans un environnement contrôlé non?

  • mysteryoussef

    Trouvons un organisme qui serait prêt à faire ce sondage!

  • mysteryoussef

    amen!

    par ailleurs, c'est souvent un choix de derniers recours. mais avec l'éducation sociale et sexuelle, il y en aura de moins en moins.

   
 
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  • http://simon16.wordpress.com Simon16

    Ça me rappelle une manifestation à Madrid alors que j'étais en Espagne…

    http://simon16.wordpress.com/2009/10/18/pro-dig…

    Je pense que le sondage que tu proposes serait très révélateur en effet!

  • JM Lavoie

    L’AVORTEMENT CRIME CONTRE L’HUMANITÉ?

    L’avortement est un sujet très troublant. C’est plus qu’une question de conscience. C’est une question de lois naturelle inculquée dans chaque être humain ainsi que de la protection des plus faibles. J’ai l’absolue conviction que l’avortement (sauf quand la vie de la mère est en danger) est un meurtre pur et simple. Il n’y a pas le moindre doute dans mon esprit. C’est une abomination. Voici pourquoi :

    « Nous n’avons qu’une seule chance de naître, si c’est manqué, c’est fini pour toujours! De quel droit une femme a-t-elle un droit de vie ou de mort sur un être humain?»

    C’EST MON CORPS!

    Oui mais c’est le corps de la femme, elle peu le disposer comme elle le veut. Mes mains font parti de mon corps et je ne peu pas m’en servir comme je le veux pour tuer quelqu’un. Oui mais en cas de viol… On ne corrige pas un crime par un autre. Je comprends toutes les souffrances que subit une femme victime d’un viol. Avortement ou pas, elle ne pourra pas éviter ces traumatismes. Toutefois l’enfant à naître n’a rien à voir avec le viol. Son unique chance de vivre c’est là qu’il se présente. Il n’a pas à payer de sa vie pour ce qui c’est passé. Si sa mère ne désir pas le garder, elle pourra le mettre en adoption, de très nombreux couples désirent un enfant et sont prêt à lui donner toute l’amour voulu. Il aura au moins l’opportunité de vivre et d’apporter sa contribution à la société.

    En cas de catastrophe, c’est les enfants est les femmes d’abord ce n’est pas juste pour les corps des hommes n’est-ce pas? Les hommes occupent en général les métiers les plus dangereux et chaque année plus d’hommes que de femmes meurent d’accident de travaille. Ceci est sans parler en cas de guerre. Mais c’est ça l’ordre des choses il y a des inconvénients pour les hommes et pour les femmes. Les hommes en générales répondent à une loi naturelle qui consiste à protéger d’abord les femmes et les enfants au prix de leur vie s’il le faut. La loi naturelle de la femme c’est d’enfanter et de protéger son enfant au péril de sa vie s’il le faut. Dans les deux cas les enfants sont la priorité. Faire le contraire c’est contre nature et engendre d’affreuses conséquences pour les individus ainsi que pour toute notre société.

    L’ÉGLISE CATHOLIQUE

    En ce qui concerne l’Église catholique, avec les dizaines de dizaines de milliers d’enfants abusés par des prêtres, on peut se demander sur les vrais motifs de la position de l’Église sur l’avortement. Nous savons que le Vatican a été plus préoccuper de protéger son image et ses intérêts que de protéger les enfants. Aussi concernant les orphelins qu’ont appelle les «Enfants de Duplessis» et les enfants autochtones enlevés de force, maltraités et abusés n’ont reçues aucune compensation de l’Église catholique le principal coupable. Les sommes sont venues des gouvernements, donc des contribuables. Historiquement l’Église a souvent maltraité les enfants. Par exemple aux cours des nettoyages ethniques en Amérique du Sud, elle a envoyée 10,000 jeunes aux croisades si mes souvenirs sont bons, tuée beaucoup d’enfants au massacre de la Saint-Barthélemy et castrés des jeunes garçons pour conserver leur voix afin de charmer les oreilles du Vatican il y a environs deux siècles.

    Depuis des siècles, l’augmentation des catholiques n’est pas due aux peu de conversions en comparaisons aux désaffections, mais aux naissances où on s’empresse de les baptisés bien avant l’âge de raison. Ces enrôlements forcés gonflent les statistiques. Il y va de l’intérêt de l’Église de combattre toute limitation des naissances. On estime à 50,000,000 d’avortements chaque année dans le monde. Un fort pourcentage se trouve dans des pays catholique. Cela peu représenté des millions de catholiques en moins chaque année! Pendant ce temps, les musulmans ont dépassés les catholiques en nombre. Si l’intérêt était réellement celui de l’enfant, les scandales n’auraient jamais connus l’ampleur qu’ils ont connue et sur une aussi grande période de temps.

    Quand je vois un col romain se présenter au micro pour dénoncer l’avortement, défendre la vie, les enfants, alors que l’Église catholique en a tellement maltraités, je pense qu’ils sont très mal placés pour le faire. Je suis fermement contre l’avortement non pas par appuis de l’Église catholique qui n’est pas l’exemple à suivre, mais simplement parce que c’est un horrible meurtre, un génocide de 50,000,000 enfants chaque année. Une fois l’opportunité de vivre passée, c’est terminé, elle ne reviendra plus jamais!

    COÛTS SOCIAUX

    Il y a toutes sortes de coûts sociaux causé par l’avortement. Les études à se sujet se contredisent hélas souvent par motif politique. Toutefois, en raison de la nature féminine, de la simple logique et surtout de l’expérience sur le terrain, les dommages sont variés mais souvent permanant sur les femmes avortés. Le coût psychologique, un taux de désordres mentaux 30% plus élevé, flash-back pénibles, cauchemars etc. Le traumatisme post abortum se manifestera sur la majorité des femmes à divers degrés allant peu après l’avortement jusqu’à 60 ans plus tard. Beaucoup de femmes qui se font avorter vont éprouver de terribles remords, car il est contre nature de tuer son enfant. À noter que ces symptômes peuvent également être présents chez le père biologique. Bref une femme qui décide d’avorter, pourra avoir l’illusion passagère qu’elle s’est délivrée d’un problème. N’oublions pas que pour une femme le sentiment d’avoir donnée la vie, est beaucoup plus positive et valorisant que le terrible sentiment d’avoir donné la mort. Cette angoisse peut venir à n’importe quel moment après l’avortement qui apportera son lot de douleurs psychologique. Tous peu se déclenchée à la simple vue d’un poupon.

    L’interruption volontaire de grossesse provoquerait des mutations dans les cellules du sein et accompagné du stress augmenterais les cas de cancer. Depuis 1969 les cancers du sein ont quadruplés au Canada une courbe qui suit la légalisation de l’avortement cause à effet? Autres conséquences possibles, une hystérectomie totale, stérilité, cancer de l’utérus.

    Il y a près de 30,000 avortements chaque année au Québec. 30,000 personnes en moins pour renouveler une population vieillissante. 30,000 payeurs de taxe en moins pour les frais énormes de santé et cotisations au régime de retraite. On doit donc se tourner vers l’immigration et payer d’avantage pour l’adaptation et la francisation des nouveaux arrivés. Les couples qui veulent adopter, doivent le faire à très grands frais à l’extérieur du pays.

    Personnellement je n’ai aucune position sur ce sujet, mais, il est étonnant que souvent les supporteurs de l’avortement soient contre la peine de mort des criminels. C’est comme s’ils apportent plus de valeur à la vie d’un criminel qui se fait loger et nourrir au frais des contribuables qu’à un bébé innocent et sans défense. On trouve barbare de tuer des criminels mais pas les enfants à naître.

    SE FAIRE DIEU…

    Oui mais… à un certain stade, ce n’est pas un humain… Très convenable n’est-ce pas pour taire une conscience? De quel droit des hommes de science (guidé par la doctrine évolutionniste) se donnent le droit de décider quand un fœtus devient un humain? Cette doctrine a servit de supports aux génocides et atroces expériences médicales des nazi et de plusieurs dictateurs sanguinaires tels que Hitler, Staline et Mussolini entre autres. De plus, si un jour ces juges suprêmes de la communauté scientifique changent d’avis qu’allons nous faire des centaines de millions d’enfants tués? Combien de fois cela est arrivé ou la science avait avouée s’être royalement trompée! La science n’a aucun droit de se faire dieu.

    Face au bouleversement climatique, à la pollution et à la menace des aliments transgéniques, par la force des choses, notre société est sensibilisée par le retour aux biens faits des voies naturelles de la nature. Les neufs mois de grossesse, sont les voies naturelles de la nature qui conduit à la naissance d’un être humain.

    LE «MOI D’ABORD»

    Nous vivons dans un monde déshumanisé caractérisé par la violence et par le «moi d’abord». Il y a une désensibilisions généralisée, même en ce qui concerne l’instinct maternelle. Ainsi due à une grossesse non désirée, à la pauvreté, à une carrière professionnelle ou simplement le fait que la mère n’aime plus la gueule du père, un enfant à naître payera de sa vie pour les erreurs de jugement ou l’ambition matérialiste de sa mère ou encore tout simplement parce que sa venu au monde n’est pas convenable pour le moment… Nos livres d’histoire parlent de la barbarie des peuples de l’antiquité qui s’adonnaient aux sacrifices d’enfants. Que penser de notre société qui dans les faits accomplie les mêmes gestes, sauf qu’au lieu d’apaiser un dieu cruel quelconque, c’est au nom du «moi d’abord» que les sacrifices humain se font. Finalement, en raison de 50 millions d’enfants morts par année, peut-on parler de génocide?

  • Gabriel Bluteau

    SOYONS PRO-CHOIX et PRO-VIE !
    Le droit de la femme de préserver son intégrité corporelle et de disposer de son corps est fondamental. En tout temps, une femme doit avoir la possibilité d’interrompre volontairement une grossesse.
    Et le droit à la vie de tout être vivant arrivé à maturité doit être une valeur partagée par chaque être humain. Un fœtus suffisamment développé pour survivre à un accouchement prématuré, sans séquelles et sans support médical, mérite de vivre.
    Forcer une mère, qui ne veut pas accoucher, à porter son bébé jusqu’à terme, met la santé de l’enfant en danger. Une mère ne souhaitant pas garder un enfant jusqu’à la naissance normale émet des toxines dues au stress, au rejet mental, à l’angoisse et à la culpabilité, qui vont endommager pour toujours la santé du bébé. Cet état se trouve souvent renforcé par des compensations au mal-être dû à cette grossesse non souhaitée, comme la drogue, le tabac ou l’alcool.
    Ainsi, l’avortement doit pouvoir être pratiqué jusqu’à ce que le fœtus soit capable de survivre par lui-même, sans aucun soutien thérapeutique ou équipement médical. Parallèlement, il faut que les femmes qui ne souhaitent pas garder un enfant après ce délai puissent être informées des modalités pour accoucher prématurément et confier anonymes le bébé capable de survivre seul, à des institutions appropriées qui peuvent trouver des parents adoptifs.
    Ainsi les droits de l’enfant et de la mère sont tous deux respectés. – rael.org

  • Etienne c.

    C'est un débat de morale… peut importe ce que vous pensez… Si une femme pour des raison personnel (qu'ils soit bon ou pas a vos yeux) ne désire pas amener a terme une grossesse ça reste sont choix. et ce choix ne regarde personne d'autre quelle et sa conscience.

    on s'entend que c'est pas comme se faire enlever les amygdales! c'est un choix qui a de lourde conséquences. et le rôle de la sociétés n'est pas de culpabiliser les femmes qui sont face a ce choix… mais de les accompagnés.

    le rôle de la société est l'éducation sexuel! ce qui manque grandement de nos jours! pas pour rien que les ITS sont en recru d'essence. donnez a nos jeunes la conaissance et la base de la sexualité et on va probablement éliminer beaucoup d'avortement.

    Mais bon, en temps qu'homme je ne vais jamais vivre cette situations donc j'ai absolument rien a dire ni aucun jugement a faire face a ça… mais j'ai une opinion qui, il me semble a du bons sens!

    et… meme si l'avortement est criminalisé. il va être pratiqué mais clandestinement avec tout les complications qui s'en suive!

    aussi bien faire ca dans un environnement contrôlé non?

  • mysteryoussef

    Trouvons un organisme qui serait prêt à faire ce sondage!

  • mysteryoussef

    amen!

    par ailleurs, c'est souvent un choix de derniers recours. mais avec l'éducation sociale et sexuelle, il y en aura de moins en moins.

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