Caméra de surveillance, le truc

photo Creative Commons sur flickr
Ça peut vraiment paraître innocent, mais si je vous partage cette anecdote, c’est que le truc a marché pour une deuxième fois aujourd’hui! (Les enfants avec qui je l’ai essayé et que ça a systématiquement marché avaient 6 et 9 ans.)
Je donne donc des cours de parascolaire d’échecs et d’informatique au collège Stanislas, et des fois, les élèves mentent. En fait, ils se contredisent: alors qu’un des deux dit qu’il a fait une chose, l’autre dit l’inverse. Je m’amuse alors à leur poser des questions.
- -Qui est-ce qui ment?
(Chacun pointe l’autre)- -Qui dit la vérité?
(Les deux se pointent eux-mêmes)- -Mais quelqu’un d’entre vous doit mentir, puisque vous racontez deux histoires différentes de ce qui s’est passé…
(Les deux hochent de la tête)
Et c’est à ce moment que je pose à l’enfant (qui je sais a menti, c’est facile à cet âge là) la question suivante:
«Si jamais il y avait une caméra de surveillance et que je pouvais voir ce qui s’était passé pour vrai, qu’est-ce qu’elle me dirait?»
Et c’est à ce moment là… qu’ils craquent et avouent complètement leur tort!
La première fois que c’est arrivé, je me suis dit que ça devait être le petit gars qui n’était pas assez rapide pour saisir l’astuce, mais quand c’est arrivé la deuxième fois…!
Thèse de doctorat, quelqu’un?
-Youssef Shoufan-
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