voilà un petit truc intéressant qu’on retrouve sur le site de RueFrontenac.com (si vous ne savez pas encore c’est quoi voici un petit vidéo explicatif)
Ad nauseam et redondante. Voilà, dans les mots expressément choisis par Pierre Karl Péladeau, la description de la tâche qu’il croit que nous, réviseurs-correcteurs d’épreuves, abattons au Journal de Montréal. Oui, oui, vous avez bien lu. Notre cher chef d’entreprise croit que nous nous penchons à longueur de journée sur des textes déjà corrigés ad nauseam, que notre job est redondant. Mais où va-t-il chercher ça?
M. Péladeau, vous qui voulez abolir nos postes, c’est avec toute notre science et notre amour du métier que nous allons vous prouver que notre travail au sein de votre compagnie est indispensable. Nous vous proposons aujourd’hui le petit jeu des comparaisons pour que vous réalisiez à quel point il n’est pas vain. Voici deux versions d’un texte dont l’auteur est un cadre du Journal de Montréal. La première est le texte tel que Le Journal de Montréal a osé publier récemment. La deuxième est le texte qui aurait paru si un réviseur de la trempe de ceux de RueFrontenac.com l’avait remanié. Attachez bien votre tuque.
Voici la première version vs. la deuxième, en plus des commentaires des visiteurs !
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