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boycotter les magasins non-francophones

Obama n’était pas encore élu et les élections même pas encore officiellement déclenchées , qu’il y avait déjà dans ma rue des pancartes électorales pour les élections provinciales qui auront lieu le 8 décembre prochain.
bon… allons-y quand même…

Jean Charest, à l’émission Tout le monde en parle, appuie l’idée de Dany Turcotte de boycotter les magasins qui ne peuvent vous servir en français.

qu’en pensez-vous ?


-Youssef Shoufan-

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  • Nadine

    Si c’est Jean qui le dit…!!
    Mais je ne suis pas completement vendue à l’idée . . . Simplement boycotter ne fait pas que fuir le problème? Il faut mettre en place des mecanismes qui obligent le service francophone, ou du moins bilingue. Boycotter est trop facile, il faut faire plus!

  • http://www.elfassi.ca Joseph Elfassi

    Moi je trouve que c’est un faux débat, maladroitement amené par Louis-José Houde lors du gala de l’ADISQ, lors d’un de ses rares moments politisés. Il a choisi la route facile en se basant sur une sorte de nationalisme inefficace et borné qu’on peut ressentir chez certains québécois (baby boomers en particulier) trop fiers d’une langue qui rappelle une histoire commune que tout le monde ne connaît pas.

    L’histoire change et elle se fait chaque jour. Avoir la volonté bornée d’ignorer la réalité montréalaise, de cette présence anglophone non-négligeable, en ayant la conviction ferme de ne pas communiquer ou apprendre une autre langue (particulièrement l’anglais), c’est faire preuve d’une fermeture d’esprit assez monumentale.

    La réalité est qu’il y a des anglophones à Montréal et que parler en anglais au HMV ou au Blockbuster est loin d’être une des grandes menaces à la langue. Il y a des possibles dérives de xénophobie dans cette fierté linguistique et moi, qui adore la langue française et qui veux me faire un métier en l’utilisant, je n’adhère pas à cette hostilité vis-à-vis de l’anglais dans certains commerces montréalais.

  • Fred

    On ne pourrait mieux dire, Joseph.

   
 
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  • Nadine

    Si c’est Jean qui le dit…!!
    Mais je ne suis pas completement vendue à l’idée . . . Simplement boycotter ne fait pas que fuir le problème? Il faut mettre en place des mecanismes qui obligent le service francophone, ou du moins bilingue. Boycotter est trop facile, il faut faire plus!

  • http://www.elfassi.ca Joseph Elfassi

    Moi je trouve que c’est un faux débat, maladroitement amené par Louis-José Houde lors du gala de l’ADISQ, lors d’un de ses rares moments politisés. Il a choisi la route facile en se basant sur une sorte de nationalisme inefficace et borné qu’on peut ressentir chez certains québécois (baby boomers en particulier) trop fiers d’une langue qui rappelle une histoire commune que tout le monde ne connaît pas.

    L’histoire change et elle se fait chaque jour. Avoir la volonté bornée d’ignorer la réalité montréalaise, de cette présence anglophone non-négligeable, en ayant la conviction ferme de ne pas communiquer ou apprendre une autre langue (particulièrement l’anglais), c’est faire preuve d’une fermeture d’esprit assez monumentale.

    La réalité est qu’il y a des anglophones à Montréal et que parler en anglais au HMV ou au Blockbuster est loin d’être une des grandes menaces à la langue. Il y a des possibles dérives de xénophobie dans cette fierté linguistique et moi, qui adore la langue française et qui veux me faire un métier en l’utilisant, je n’adhère pas à cette hostilité vis-à-vis de l’anglais dans certains commerces montréalais.

  • Fred

    On ne pourrait mieux dire, Joseph.

nombre de commentaires: § 3

Date: 2008-11-09

Catégorie(s): Québec 2008

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