toute ma vie, j’ai perçu les gens qui faisaient de la bicyclette en hiver comme des extrémistes, et ce, certainement parce que je ne connaissais personne dans mon entourage qui en faisait.
il y a quelques mois, je déménageais au coeur de montréal, proche de non seulement les endroits où je travaille, mais aussi des activités personnelles, culturelles et sociales auxquelles je participe. les déplacements en vélo devenaient alors encore plus intéressants: rapidité lors des déplacements, activité physique constante, stationnement facile, possibilité d’arrêter n’importe où et bien plus encore.
et l’hiver est arrivé
allais-je à mon tour faire de la bicyclette en hiver?
il fallait au moins essayer.
et c’est ce que j’ai fait, pour réaliser que c’était beaucoup moins pire que ce que je pensais. évidemment, ce n’est pas comme en été: il faut être bien habillé, rouler plus doucement et plus prudemment, prendre davantage soin de la bicyclette pour éviter la rouille, etc. mais on s’habitue, et ce qui paraissait extrême au début devient une habitude, quelque chose de normal.

l’hiver passe, et le printemps revient.







